14 janvier 2009

Pourquoi ai-je choisi le MoDem ?

Lorsque l'on souhaite rejoindre une formation politique, on s'interroge forcément sur ses convictions, sur les idées qu'on souhaite le voir porter . Car à mon humble avis, il n'y a rien de plus terrible que de ne pas être en adéquation avec soi-même.

Voilà maintenant 7 ans que j'ai officiellement rejoint l'UDF puis le MoDem. Sept années que je m'investis pleinement dans cette formation et pour laquelle je ne compte plus mes heures de travail.

Contrairement à certains, je n'en attends rien en retour, ni fonction honorifique (même si elle est toujours flatteuse !) ni rôle particulier au sein de la formation. Je suis mue par la seule volonté de défendre mes idées et de préparer un avenir décent aux générations futures. La tâche est ardue mais ensemble, nous y parviendrons !

Ensemble... Le Mouvement Démocrate a vocation à rassembler. Depuis 2007, des milliers de militants nous ont rejoints. La bipolarisation de l'échiquier politique les lasse ou les agace ; c'est selon. Mais toujours, ces adhérents cherchent autre chose : une formation qui les accueille, les encadre parfois. Et dans le respect de l'autre car ces militants viennent d'horizons variés.

Aussi "l'incident" des 27 et 27 Septembre 2008 m'a-t-il profondément choquée.

Une discussion vive entre militants, nous en avons tous connue. Que l'on puisse ne pas être du même point de vue sur un sujet, c'est normal. Cela l'est moins lorsqu'on use de coups et de menaces pour mettre un terme à la discussion, qui plus est en présence de tiers (et de caméras...).

Je m'oppose avec véhémence à de tels procédés . Je m'oppose également aux tentatives d'étouffement de cette sordide affaire par les instances nationales du MoDem.

Aussi, ai-je très exceptionnement décidé de rendre publique, ainsi que l'a fait Fantomette sur son blog, la lettre ouverte adressée par l'une des deux victimes à Monsieur Bennhamias.

François, sachez que vous avez tout mon soutien. De tels actes ne peuvent être admis. J'espère qu'ils seront durement sanctionnés tant par le MoDem que par la justice.

Amitiés démocrates,

Pascale ZUGMEYER

 

François Donval,    

RAR N° 1A 022 549 7861 6

Deux pages ( 2 ).

Monsieur Jean-Luc Bennahmias,

X, Boulevard X,

1300X Marseille.

 

 

Mise en demeure et Lettre Ouverte

 

Marseille, le 03 Décembre 2008.

Monsieur,

Dans la rubrique « Politique » en page huit de son édition de Marseille du 13 Novembre 2008, le journal «  La Provence » a publié un article sous le titre « Bisbilles autour des méthodes du MoDem ».

Le journaliste auteur de cet article y cite vos propos : « …querelles de Clochemerle …Nous sommes en train de construire un parti en ordre de marche … Il y a des mots qui sont parfois plus violents que certains actes physiques » relatifs aux actes de violences dont M. François-Xavier de Peretti fut l’auteur les 26 et 27 Septembre 2008.

Veuillez noter qu’étant déjà une des deux victimes des insultes, menaces et agressions violentes de M. de Peretti je ne tolère pas de l’être en outre de vos railleries et dénigrements méprisants, sinon calomnieux qui, surtout venant d’un élu du Mouvement Démocrate, sont bien décevants.

Vous tentez ainsi de justifier ces actes violents perpétrées par François-Xavier de Peretti par des « mots violents » tenus à son égard; Vous aviez pourtant, lors d’une Conférence de Presse tenue à l’issue de ces mêmes élections départementales, affirmé qu’elles s’étaient « déroulées normalement, dans le calme… et s’étaient terminées dans une ambiance chaleureuse … ».

Outre qu’elles sont déjà manifestement contradictoires je dénonce l’une et l’autre de vos déclarations, notamment l’expression ci-dessous : 

«  … des mots … » : je ne me suis plus adressé oralement à M. François-Xavier de Peretti depuis une réunion (tenue dans le local utilisé pour les réunions hebdomadaires au 7 rue de la République ) du mois de Novembre 2007.

«  …violents … » : veuillez, dans votre réponse, citer ces prétendus « mots violents » et les transcrire intégralement dans leur contexte.

Parce que les lecteurs de « La Provence », et parmi eux les adhérents de notre Mouvement Démocrate, méritent d’avoir une version authentique des faits, je vous mets par la présente en demeure de démentir vos propos (de la même façon qu’ils furent tenus - en confirmant ce démenti par un courrier que vous m’adresserez de la même façon que je vous adresse le présent - ) sous huit jours ; en effet je refuse de lire ou d’entendre mes paroles ou mes écrits travestis pour excuser qui que ce soit. 

A défaut du retrait de vos allégations de « mots violents » ( par une déclaration jouissant de la même publicité et par un courrier papier signé en réponse au présent ) pour excuser les violences physiques dont vous avez été le témoin passif, je ferai connaître, par les mêmes moyens que la présente Lettre Ouverte, les deux courriers suivants

- celui envoyé par E-mail les 25 Septembre à 23.53.h. et 26 Septembre à 06.38.h. ( qui n’avait à être connu que de leur unique destinataire ),

- comme celui qui avait été envoyé par plusieurs E-mails, entre les 23 et 24 Septembre à un grand nombre d’adhérents des Bouches du Rhône ,

afin que chaque lecteur puisse apprécier si vos allégations de «  mots violents » sont fondées en regard de ce que ces courriers dénonçaient. 

Par ce démenti vous pourrez mettre un terme à votre accumulation de déclarations malheureuses ( tant les premières que les dernières, mentionnées aux premier et troisième paragraphes de la présente ) dont il est lamentable que vous n’appréciez pas qu’elles donnent de notre Mouvement Démocrate une très regrettable image, à l’opposé du dessin qu’en fit Monsieur François Bayrou lors de sa fondation.

Il n’aurait tenu qu’à vous, Monsieur, par votre discrétion, d’éviter la présente que je regrette d’avoir à vous adresser par seul souci de transparence et de vérité. Il n’y a de « clochemerle » que ce que vous en dites; en effet, ni la préservation de nos principes et de nos valeurs, ni nos textes fondamentaux, ne le sont.

C’est effectivement par de tels agissements et de telles méthodes que vous-même, comme M. François-Xavier de Peretti, avez largement contribué, en guise d’ « ordre de marche »,   à la perte de confiance, à l’abandon ou à la démission dans les Bouches du Rhône d’un nombre important d’adhérents de notre Mouvement Démocrate. 

Dans l’attente de votre démenti, je vous prie de recevoir, Monsieur, mes salutations démocrates.

 

F. Donval.

Commentaires

Il semble, si on considère la réponse de JL Bennahmias, qu'il sait qu'il lui est permis de tout dire et faire, sans aucune limite...
Et c'est cet homme qui risque d'être choisi par François Bayrou pour porter les valeurs du Modem au parlement Européen...
La détermination aveugle de François Bayrou à vouloir s'entourer d'élus, quels que soient leurs fonctionnements, même les plus déviants, entraîne le mouvement sur un autre chemin que celui qu'il a pour vocation.
Les effets de ces choix se retrouveront dans les urnes, bien plus négatifs que ce qu'il souhaite.
Si ces élus sont là pour mieux séduire les électeurs, ils pourraient commencer par séduire les adhérents de leur propre parti.

Cordialement

Françoise Blanche

Écrit par : passage | 23 janvier 2009

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Je partage votre analyse, Françoise. Je ne comprends pas l'entêtement de FB qui s'obstine dans la recherche de personnalités médiatiques pour porter le mouvement. La peopolisation ne peut qu'être néfaste à un parti politique ... D'autre part, les démocrates ne savent que penser de JLB : est-il le démocrate qu'il prétend ou tout simplement oportuniste ? A titre personnel, je ne sais vraiment qu'en penser... Sans aucune hésitation, je soutiens Gilles Artigues !
A très bientôt,
Pascale ZUGMEYER

Écrit par : Pascale ZUGMEYER | 23 janvier 2009

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Les actes de violences, précédés d'injures et de menaces, répétés et prémédités, dont François-Xavier de Peretti fut l'auteur les 26 et 27 Septembre, n'ont rien à voir - et ne doivent être ni rapportés ni récupérés - avec la candidature à l'investiture de Gilles Artigues pour les européennes.
A mépriser les valeurs essentielles on se discrédite et, hors écrire des textes, on ne fait rien, on ne s'engage surtout pas.

Écrit par : François Donval | 06 avril 2009

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Cher François,

Après ma messagerie, vous voilà sur mon blog ! Je suis ravie de vous y accueillir .

Nous vous avons soutenu lorsque les faits se sont produits. (A ce sujet, avez-vous déposé plainte ?)et nous sommes toujours à vos côtés. Mais à présent, cela suffit. Nous en avons tous assez de votre agressivité qui, sincèrement, vous dessert.

Au lieu de nous harceler, faites nous part des dernières infos sur votre recours !

Bien cordialement,

Pascale ZUGMEYER

Écrit par : Pascale | 06 avril 2009

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