03 août 2010

Les OGM arrivent en France

OGM.jpgEn plein été ! 

"L'évènement serait presque passé inaperçu" écrit à juste titre l'Express...

Désormais, plus rien ne pourra arrêter Monsanto !

 

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23 juillet 2010

Vive le terroir !

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Sabarot fait le beau pour assurer la promo du terroir

publié le 23.07.2010 - www.leprogres.fr

Depuis 1819, la société Sabarot (Haute Loire) est spécialisée dans le conditionnement et la commercialisation de légumes secs, dont la lentille verte du Puy. Un savoir-faire ancestral, une clientèle fidèle et une image un peu traditionnelle que le directeur général, Antoine Wassner, a eu envie de dépoussiérer : « On veut montrer qu'on est une entreprise moderne. » Résultat : une page complètement décalée sur Facebook. On y voit, entre autres, l'image improbable d'un supposé agriculteur, quasiment nu et posant dans un champ avec une moissonneuse-batteuse.

Un « Dieu du stade » nouvelle version qui promet que « Sabarot va (n) ous faire aimer le terroir » !

Sur cette page Facebook, de l'humour certes, mais aussi des choses concrètes en lien avec les productions de Sabarot, notamment des recettes de cuisine. Et puis un jeu-concours jusqu'à fin août : celui qui amènera le plus d'amis sur la page Sabarot gagnera… un pot de 250 g de morilles sèches. Avis aux amateurs !

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18 mai 2010

Esbrouffe

Distribution: Sarkozy tranche à la marge

Fruits et légumes. Le Président a annoncé hier des mesures a minima en direction des producteurs.

Julia Pascual pour www.liberation.fr

Champs de salades le 5 août 2009 à Caen.

Champs de salades le 5 août 2009 à Caen. (AFP Mychele Daniau)

«La France ne sacrifiera pas son agriculture», et le Président ne sacrifiera pas son électorat traditionnel avec. Hier à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a réuni les patrons de la grande distribution et les acteurs du monde agricole pour parler fruits et légumes. Depuis deux ans, la filière subit la volatilité des cours agricoles et les producteurs se retrouvent à vendre leur production à perte aux centrales d’achat ou directement aux distributeurs. Difficile de ne pas agiter une annonce, d’autant qu’à partir d’aujourd’hui, le Sénat examine la loi de modernisation de l’agriculture (LMA) pour une adoption prévue avant l’été. Occasion toute trouvée pour Sarkozy d’en dévoiler les grandes lignes.

Quelles mesures vont donc permettre une «rémunération plus juste de nos agriculteurs» ? Et bien, pas bézef. Le projet de la LMA rendra bien obligatoire la «conclusion de contrats écrits entre producteurs et acheteurs» indiquant les volumes d’achat et les modalités de fixation des prix. En l’absence d’accord - avant fin 2010 pour les fruits et légumes et le lait -, le gouvernement prévoit même de «procéder par décret».

Pour doper la consommation «made in France», Sarkozy a aussi déclaré avoir obtenu l’accord des différents acteurs (industriels, agriculteurs et distributeurs) pour que «l’origine française soit mentionnée sur les produits qui contiennent plus de 50% d’ingrédients de cette origine». Enfin, les distributeurs s’engagent à modérer leurs marges sur un produit lorsque celui-ci est déclaré «en crise» par l’Etat. C’est-à-dire lorsque son prix de vente est inférieur à la moyenne des cinq dernières années. Les distributeurs qui n’auront pas signé d’accord seront taxés en représailles. Limite de cette annonce : elle ne garantit en rien une rémunération confortable au producteur.

Ce que n’a pas manqué de souligner Philippe Collin, porte-parole de la Confédération paysanne : «L’enjeu de cette réunion, c’était le prix de vente à la sortie de la ferme. La modération des marges permettra juste au consommateur d’être sûr que la distribution n’a pas abusé.» La Coordination rurale s’est elle aussi dite «très sceptique» tandis que le syndicat majoritaire FNSEA parle seulement de «quelques avancées». La grande distribution est, sans surprise, très satisfaite. Arnaud Mulliez, président d’Auchan France, a toutefois reconnu que cet accord «ne modifie pas profondément nos relations».

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13 mai 2010

Racines et bon sens paysans (2)

PZblog.jpgLe 20 Février dernier, je vous parlais de Pierre Priolet, exploitant agricole dans le Vaucluse. Sa colère et son émotion nous avaient tous bouleversés. Nous étions nombreux à vouloir en savoir davantage sur les projets et l'actualité de Pierre Priolet.

Aujourd'hui, bonne nouvelle ! Grâce à "Mignon" que je remercie chaleureusement, je viens de lire ceci ... 

"Face à la détresse et à la désespérance du monde agricole, nous sommes contraints de constater l’échec de nos analyses, sur la question de la distribution et de la vente de nos productions.

Nous sommes désormais conscients de ne pas être les seuls à éprouver la crise, mais que c'est bien un problème plus général.
Nous avons tous démissionné dans la distribution de nos productions !
Nous devons penser à reprendre la dynamique de qualité ainsi que le contact et le dialogue avec le consommateur.

Instaurer un acte citoyen et responsable, un acte d'équité publique!

Pour cela, force est de constater, que l'état n'a aucun moyen propre, susceptible de nous aider, c’est donc à nous d’imaginer des solutions et de faire en sorte d’œuvrer pour le bien de tous!

Ma proposition consiste à donner à toutes les exploitations agricoles intéressées, la possibilité de vendre 1000 m² de leurs terres agricoles proches des villages ou des exploitations, en terrain constructible.
Le produit de la vente serait reparti selon les proportions suivantes :
- 40% pour redonner de l'air à la trésorerie de l'exploitation
- 60% iraient à un Fonds Agricole d’Utilité Publique, dont les exploitants seraient actionnaires, déposé à la Caisse des dépôts et consignations.

Ce fonds ferait l’acquisition de magasins pouvant recevoir une quarantaine de palettes de produits bruts de cueille. Ils seraient situés en zone urbaine, à forte densité de population.
Ce fonds servirait aussi à financer l'organisation et la logistique.

Les magasins vendraient les productions agricoles, à prix coûtant (incluant le transport, les frais de main d'œuvre du magasin) plus 30% pour rémunérer le travail et la capacité à investir de l’agriculteur.
Ce système permettra de payer les producteurs fournisseurs, dès la vente des produits et donc de leur donner très rapidement une trésorerie, et au consommateur d’avoir accès à des primeurs cueillis à maturité, aux qualités gustatives enfin retrouvées.

Les magasins seraient dirigés par un chômeur de plus de 53 ans ayant les compétences requises et emploieraient trois ou quatre jeunes de 18 à 25 ans sans qualification avec un vrai CDI.
Les magasins ne paieraient pas de loyer, car le but n'est pas le profit"

Ce message peut être lu sur le site internet qui vient d'être créé et mis en ligne par Pierre Priolet à cette adresse :

http://www.consommer-juste.fr/

Un site que je vous invite vivement à consulter . Il vous permettra d'obtenir toutes les infos sur le sens de la démarche et les objectifs de Pierre Priolet et son équipe.

A noter également : une newsletter (je m'y suis inscrite !) et un forum pour débattre de l'actualité et des idées que vous souhaitez soumettre aux auteurs du projet.

On se tient informés, les amis !

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21 février 2010

Démonstration meuh-meuh

Voici le litre de lait que j'ai acheté hier...

lait 003.JPG

 

Le prix que j'ai versé ...

ticket013.jpg
Enfin ...
Prix du lait au 1er trimestre 2010 : janvier : 295 EUR/1.000 litres, février : 282,54 EUR/1.000 litres, mars : 274,50 EUR/1.000 litres. A ces valeurs, peut se retrancher selon les fabrications des entreprises, une flexibilité additionnelle de valeur maximale ? 4,41 EUR/1.000 litres.
(source ICI)

18:53 Publié dans Agriculture | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : agriculture, lait, production | |  del.icio.us |

20 février 2010

Racines et bon sens paysans

green_smiley.jpgJe viens d'écouter Pierre Priolet sur Canal +.

Vingt minutes de pur bonheur et d'émotion intense. Vingt minutes consacrées au bon sens paysan et à nos racines.

A 58 ans, Pierre Priolet est exploitant agricole dans le Vaucluse. Pierre Priolet cultive des fruits (poires et pommes) qu'il vend à des distributeurs en essayant d'en dégager un bénéfice.

Depuis plus de dix ans, Pierre Priolet vend ses fruits à perte. Le kilo de poires lui est payé 17 cts d'euro par la centrale d'achat qui le revend 34 cts au distributeur. Dans son magasin, ce dernier le facturera 2,80 € au consommateur.

Pierre Priolet a tenté d'en savoir davantage sur ces marges indécentes ; d'obtenir une explication rationnelle. A ses questions, un directeur de grande surface a répondu "Pourquoi veux-tu que je baisse mes prix alors que je peux plumer mes clients de l'entrée du magasin jusqu'à la caisse ? Le consommateur refusera de faire 40km de plus pour trouver le kilo de poires 20 cts moins cher ailleurs !"

Désarmé, Pierre Priolet réfléchit. Encore et encore.

Avec 120 000 € de pertes en 2009 -et la vente forcée d'un bâtiment pour se renflouer- il aurait pu tout abandonner. Laisser tomber.

Non ! Pierre Priolet décide alors de monter un projet. Un projet que les banquiers qualifient de "fou". Oui, chers lecteurs, un projet qui peine à voir le jour parce qu'on ne cesse de lui dire que son idée est dingue !

Quelle est cette idée d'aliéné, vous demandez-vous ?

Les producteurs de fruits et légumes se regrouperaient pour ouvrir des magasins dans lesquels ils vendraient directement leurs produits aux consommateurs. En supprimant les intermédiaires, les agriculteurs percevraient un revenu décent, se rapprocheraient de leurs clients et créeraient de l'emploi de par l'embauche de jeunes ou de séniors pour tenir les magasins.

Vraiment dingue, cette idée, vous ne trouvez pas ?

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            à revoir à cette adresse : http://www.canalplus.fr/pid3350.html

20:49 Publié dans Agriculture | Lien permanent | Commentaires (99) | Envoyer cette note | Tags : agriculture, société, économie | |  del.icio.us |

06 février 2010

On s'en doutait un peu !

épandage.jpgLes agriculteurs exposés aux pesticides portent des précurseurs du cancer

Il existe un lien entre l'exposition des agriculteurs aux pesticides et des anomalies du génome pouvant faire se développer un cancer. Lors d'un colloque organisé à Marseille, vendredi 5 février, par la Ligue contre le cancer, Bertrand Nadel (Centre d'immunologie de Marseille-Luminy) a présenté des résultats obtenus lors d'une étude (Agrican) lancée en 2005. Ces travaux pourraient déboucher sur une stratégie de dépistage précoce de cancers du système lymphatique.

Agrican est une grande étude effectuée auprès des affiliés de la Mutuelle sociale agricole, le régime de sécurité sociale des agriculteurs. Elle comprend un versant épidémiologique, appuyé sur un questionnaire, et un versant biologique, avec des prélèvements sanguins.

En 2008, Bertrand Nadel et Sandrine Rouland avaient présenté des travaux montrant un risque plus élevé de cancers lymphatiques chez les agriculteurs. Avec le soutien financier de la Ligue contre le cancer, ils ont poursuivi leurs recherches et obtenu de nouveaux résultats, qui ont déjà été publiés, en juin 2009, dans le Journal of Experimental Medicine.

Leur idée était de trouver des biomarqueurs prédictifs, car tous les individus exposés aux pesticides ne développent pas un lymphome. Les chercheurs marseillais ont détecté dans les prélèvements sanguins de plusieurs dizaines de participants à l'étude Agrican des cellules qui en sont normalement absentes et qui représentent les précurseurs des cellules tumorales constituant un lymphome de type folliculaire.

ANOMALIE GÉNÉTIQUE

"Nous avons mis en évidence des biomarqueurs qui témoignent d'un lien moléculaire entre l'exposition des agriculteurs aux pesticides, l'anomalie génétique et la prolifération de ces cellules, qui sont des précurseurs de cancer. Cet effet est fonction de la dose et du temps d'exposition", résume Bertrand Nadel.

En l'occurrence, les chercheurs ont identifié une anomalie génétique : un fragment du chromosome 14 se détache et vient activer un oncogène situé sur le chromosome 18. Les personnes exposées aux pesticides présentent dans certaines cellules sanguines (lymphocytes) cette anomalie génétique de manière beaucoup plus fréquente que les personnes non exposées. L'absence de régulation de l'expression de cet oncogène fait que des cellules qui auraient dû mourir vont proliférer.

"Il s'agit là d'une condition nécessaire au développement d'un lymphome folliculaire, mais elle n'est pas suffisante. Il existe d'autres anomalies comme une instabilité générale du génome : deux gènes sont exprimés en même temps alors que normalement pas ils ne le sont pas, ce qui permet aux cellules anormales de résister aux mécanismes de mort cellulaire programmée", explique Bertrand Nadel.

L'équipe de Bertrand Nadel, qui espère aboutir à terme à un outil de diagnostic précoce, va désormais étudier une population de personnes ayant développé le même type de lymphome afin de documenter la présence de ces biomarqueurs.

Paul Benkimoun

20:10 Publié dans Agriculture | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : agriculture, santé, pesticide, environnement | |  del.icio.us |

08 novembre 2009

De qui se moque-t'on ?

mouton.jpgIl est des jours où le Sarkozysme me fait grincer des dents. 

Souvenez-vous du déplacement du Chef de l'Etat à Poligny. Un charmant petit village jurassien avec des vaches, des cochons et une salle des fêtes pleine à craquer venue applaudir le copier-coller du dernier discours de Nicolas Sarkozy.

"Il n'est pas question que la France laisse tomber son agriculture !" a-t-il clamé avant d'annoncer une énième batterie de mesures toutes plus urgentes les unes que les autres.

Ce matin, M. Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture était l'invité du Grand Rendez d'Europe1/Le Parisien. Et pour le coup, j'ai bien cru à une (mauvaise) plaisanterie !

Aux difficultés rencontrées par les agriculteurs de notre beau pays, le Ministre vient en effet de répondre par la mise en place d'un système de... crédit !

"Je signerai la convention demain (lundi) avec les banques de façon à ce que les agriculteurs français puissent aller dès mardi matin dans les banques demander les prêts de restructuration, les nouveaux prêts de trésorerie qu'ils pourraient souhaiter. Dès mardi matin, tous les agriculteurs français pourront aller dans leur banque, pas simplement le Crédit agricole, toutes les banques concernées. Ces prêts sont importants parce qu'ils permettront à certains agriculteurs de restructurer leur dette, de l'étaler sur 10 ans et donc de retrouver une bouffée d'oxygène".

Une bouffée d'oxygène ? Notre Ministre ne manque pas d'air !

Parce qu'un crédit, c'est de l'argent que l'on vous prête. Et que vous devrez par conséquent rem-bour-ser.

Outre le fait que ce système constitue un énième cadeau fait aux banquiers de France et de Navarre, restructurer une dette à l'aide d'une nouvelle dette, cela s'appelle tout simplement ... le surendettement.

Un plan d'apurement des dettes sur 10 ans ? La solution existe déjà. Elle est gratuite et se nomme le redressement judiciaire devant les juridictions françaises.

Et le meilleur pour la fin : les aides directes et gratuites, celles qui seront allouées dans quelques jours après avoir été votées par le Parlement (c'est gratuit alors inutile d'être pressé !) reposeront quant à elles sur deux critères, le niveau de revenus et ... le taux d'endettement.

Et bonjour chez vous !

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Conseillère municipale MoDem

Présidente du MoDem en Forez

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01 novembre 2009

Marasme écologique pour l'Etat

algues vertes.jpgAlgues vertes : l’Etat responsable ?

La cour administrative d’appel de Nantes examine mardi le dossier opposant l’Etat à des associations écologistes à propos de la prolifération des algues vertes en Bretagne. L’Etat a été condamné en première instance. Ce n’est pas la première fois que l’Etat est critiqué par la justice. Petit retour historique.

 

Cela fait plus de trente ans que l’état français patauge dans les algues vertes. Plus de trente ans qu’il ferme les yeux sur la spécialisation de la Bretagne dans l’élevage hors sol. Et pourtant la justice l’a déjà épinglé pour ne pas avoir assumé son devoir de vigilance, de contrôle et de sanction. En 1995, la Lyonnaise des Eaux est condamnée à rembourser les bouteilles d’eau minérales achetées par des habitants de Guingamp. En cause, la teneur en nitrate supérieure aux 50 milligrammes par litre, c’est la norme à ne pas dépasser. La Lyonnaise décide de ne pas faire appel de la décision, elle rembourse les plaignants. Mais elle se retourne contre l’Etat français, coupable selon elle d’avoir autorisé la multiplication des élevages de porcs et de volailles. En 2001, l’Etat est condamné pour manquement à l’intérêt général. Les mots du commissaire du gouvernement sont sans équivoque : l’Etat a laissé les élevages s’implanter le long des cours d’eau, les études d’impacts sont bâclées, l’Etat ne contrôle pas les plans d’épandage destinés à évacuer le lisier sur les terres. Les sols sont saturés. Les pluies emportent tout dans les cours d’eau puis dans la mer. Bref, l’Etat a laissé faire. Ce n’est pas tout à fait juste. Il y a bien eu des plans de mise aux normes des bâtiments d’élevage. Des aides financières. Mais la situation économique des éleveurs a toujours prévalu sur la santé écologique des cours d’eau et du milieu marin. La France a été épinglée par l’Europe, par sa propre justice nationale... en vain. Les compagnies de distribution de l’eau sont capables de fabriquer de l’eau potable avec des ressources saturées en nitrates. IL suffit d’y mettre le prix. UN prix que les consommateurs ne sont pas forcément prêts à payer... mais le milieu naturel lui a dépassé le seuil de l’indigestion.

Nathalie Fontrel pour www.france-info.com

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27 octobre 2009

La phrase du jour

Phrase du jour.jpgLa FNSEA n'avait pas de représentants au niveau national à la réunion de Nicolas Sarkozy consacrée à l'agriculture. "C'est la première fois que ça arrive, c'est pas un oubli, c'est quelque chose de réfléchi de la part de l'Elysée", a regretté le président de la FDSEA de Haute-Saône Thierry Chalmin  (www.lefigaro.fr)

19:12 Publié dans La phrase du jour | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : actu, sarkozy, agriculture | |  del.icio.us |

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