17 décembre 2009
2010 , année riche !
"L'Autorité des marchés financiers (AMF), instance de régulation de la bourse, a mis hors de cause, jeudi, les 17 dirigeants anciens et actuels d'EADS et d'Airbus, selon un communiqué de l'AMF. Ils étaient soupçonnés de délit d'initié pour avoir vendu massivement en 2006 les actions qu'ils détenaient, juste avant que ne soient annoncés les retards dans la construction de l'A380. Selon l'AMF, "il ne résulte pas de l'instruction que, dans le contexte existant à la date des faits reprochés, l'information invoquée par les notifications de griefs ait porté sur un 'ensemble de circonstances' suffisamment précis pour qu'un investisseur raisonnable l'utilise comme l'un des fondements de ses décisions d'investissement et qu'elle ait ainsi été susceptible d'avoir une influence sensible sur le cours du titre EADS". Les auditions s'étaient déroulées à huis clos pendant une semaine fin novembre au palais Brongniart et devaient permettre à la commission des sanctions de l'AMF de "juger" 17 personnes physiques dont l'ancien coprésident d'EADS Noël Forgeard, l'ex-directeur général délégué du groupe Jean-Paul Gut, Andreas Sperl, directeur actuel de site d'EADS à Dresde, l'ancien vice-président d'Airbus Olivier Andriès, le directeur des ressources humaines Erik Pillet, le directeur général délégué d'Airbus John Leahy ou Alain Flourens, responsable des centres d'excellence et trois personnes morales: les groupes EADS, Daimler et Lagardère. AP"
"Les bonus bancaires distribués en 2010 seront taxés à 50% au-dessus de 27.500 euros, annonce la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, mercredi 16 décembre. "Les banques seront taxées sur les bonus qu'elles distribueront en 2010. Au-delà de 27.500 euros, ce sera une taxation à 50%", a-t-elle déclaré à la sortie du conseil des ministres. (NouvelObs.com)
"La Suisse va suspendre le processus de ratification de l'accord de double imposition signé en août par Paris et Berne, pour protester contre la récupération par la France de données volées à la banque HSBC à Genève, a indiqué mercredi le président Hans-Rudolf Merz. Compte tenu de la situation sur l'affaire HSBC, "la Suisse va suspendre le processus visant à ratifier par les deux chambres fédérales (parlement, ndlr) la nouvelle convention de double imposition avec la France", a expliqué M. Merz, qui est également ministre des Finances, lors d'une conférence de presse à Berne. La France et la Suisse ont signé fin août un avenant à leur convention de double imposition permettant l'échange d'informations dans des cas de fraude fiscale, levant pour ceux-ci la protection du secret bancaire helvétique. L'accord avait été transmis au parlement pour être approuvé. Le processus est désormais bloqué, les autorités suisses ayant décidé de réagir fermement à la récupération par Paris de plusieurs milliers de noms de contribuables français soupçonnés de fraude, provenant de données volées par un informaticien à la banque HSBC de Genève" (AFP)

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26 octobre 2009
L'empire contre-attaque ?
"Selon le Monde, Crédit Agricole aurait approché Société Générale pour évoquer un projet d'alliance. L'information a été immédiatement démentie par les deux banques." (www.lexpansion.com)
20:38 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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24 octobre 2009
Mauvaise touche !
Lu sur le site internet du Figaro :
"Contre l'avis de Christine Lagarde, ministre de l'Economie, l'Assemblée a adopté ce soir la taxe additionnelle de 10% sur les bénéfices des banques, pour la seule année 2010, afin de financer leur supervision. Cette adoption serait due à une "erreur technique", a expliqué Bercy, qui rectifiera le tir d'ici à lundi soir. Le député UMP Jean-François Lamour, qui votait pour deux, a ensuite indiqué s'être trompé de bouton."
Nous passerons sur l'excuse invoquée par notre fine lame française... Si énorme qu'aucun Français ne s'y laissera prendre !
Plus inquiétante est la volonté annoncée de "rectifier le tir".
Rectifier le tir ? Comment ça ?
Selon une dépêche AFP, "Le gouvernement demandera lundi à l'Assemblée d'annuler, par un nouveau vote, cette taxe adoptée de justesse par 44 voix contre 40, et à laquelle la ministre de l'Economie Christine Lagarde s'était fortement opposée."
On va donc revoter une loi qui venait d'être adoptée par l'Assemblée Nationale ? Parce que le gouvernement s'y oppose farouchement ? Voilà un procédé pour le moins choquant et qui vient rappeler de mauvais souvenirs aux citoyens européens que nous sommes ...
Le texte va donc être soumis au second vote des députés. J'espère que dans le bras de fer qui les opposera au gouvernement, ces parlementaires se montreront courageux et inflexibles. Que le texte, adopté le restera définitivement . Parce qu'un député, ce n'est pas cela. Ce n'est pas un pion que l'on décide de coiffer d'un bonnet d'âne pour "rectifier un tir" !
Après le paquet fiscal, qui favorise éhontément les plus riches des Français, voilà un Parlement que l'on met au service des intérêts d'une autre catégorie socio-économique. La majorité va protéger les banques tout comme le patrimoine des sportifs de haut niveau (lisez la dépêche de l'agence Reuters, c'est édifiant !). Et après ? A qui le tour ?
Mais aussi de me demander : où en est le plan banlieue ?
Amitiés démocrates,

Conseillère MoDem
18:21 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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19 octobre 2009
Petite laine
Le Crédit Agricole est en passe de rembourser les 3 milliards d'Euros prêtés par l'Etat voilà un an.
Avec lui, les banques françaises auront recouvré leur liberté puisque le Crédit Mutuel, la BNP PARIBAS et la SOCIETE GENERALE ont eux aussi remboursé la quasi totalité de l'argent "emprunté".
Voilà qui est inquiétant.
Car plusieurs mois après le début d'une crise sans précédent, aucune réforme de fond n'est intervenue en matière cambiaire. Aucun plafond n'a été fixé pour les bonus des traders -tout juste encadrés- et chacun sait que les principales banques mondiales ont repris leurs activités spéculatives sur des produits alambiqués ... et pourris .
Nous repartons ainsi sur les bases d'un système identique à celui qui nous avait mis sur la paille en 2008.
Prévoyez un Damart. Parce que cette fois-ci, nous risquons d'y laisser bien davantage que notre chemise !...

06:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
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