13 juin 2010
C'est kiki paye ?
Lu ce soir sur le site internet des Echos . Feraient-ils exprès ?
Roselyne Bachelot passera une nuit dans l'hôtel des Bleus
La ministre de la Santé et des Sports Roselyne Bachelot passera la nuit du 17 au 18 juin dans l'hôtel de l'équipe de France, dont le luxe avait été stigmatisé par la secrétaire d'Etat Rama Yade, a-t-on appris dimanche auprès de l'entourage de la ministre.
Mme Bachelot, qui arrivera le 17 juin en Afrique du Sud, assistera le même jour au match France - Mexique à Polokwane. Après le match, elle prendra l'avion avec l'équipe de France à destination de Knysna, où elle passera la nuit et une partie de la journée du 18 juin.
Le reste du programme de Roselyne Bachelot, qui quittera l'Afrique du Sud le 22 juin, n'a pas été précisé.
Le choix de l'hôtel 5 étoiles choisi par l'équipe de France comme camp de base, le Pedzula hôtel, avait été critiqué par la secrétaire d'Etat Rama Yade, qui le 7 juin avait déclaré sur Radio J: "J'attends que l'équipe de France nous éblouisse par ses résultats plutôt que par le clinquant des hôtels. Moi, je les ai appelés à la décence en temps de crise".
Roselyne Bachelot avait marqué une différence avec sa secrétaire d'Etat, déclarant le même jour sur RTL. "La Fédération française de football a fait un choix. C'est elle qui en est responsable. Ca ne coûte pas un sou au contribuable", avait-elle déclaré.
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04 mars 2010
Méthode Coué
Nicolas Sarkozy veut enrayer le déclin de l'industrie française
Mais le chef de l'État ne désespère pas d'apporter ses remèdes pour enrayer ce déclin. Il ambitionne d'augmenter la production du secteur secondaire de 25 % en volume d'ici 2015, selon un document de l'Élysée. Le gouvernement souhaite "revenir à une balance commerciale industrielle excédentaire d'ici 2015" (hors secteur énergie), affirme la présidence, soulignant que cette balance a plongé dans le rouge en 2007. Sur le plan européen, le gouvernement souhaite enfin "augmenter de 2 % la part de la France dans la valeur ajoutée européenne d'ici 2015". Cette part est actuellement de 13 %, contre plus du double pour l'Allemagne, selon l'Élysée. Voilà pour les objectifs.
Quelques nouveautés
En ce qui concerne les moyens, Nicolas Sarkozy a rappelé que les financements viendraient en grande partie du grand emprunt. En plus des 5,5 milliards d'euros déjà alloués aux entreprises innovantes, aux transports et à l'espace, 500 millions d'euros de prêts bonifiés "verts" seront versés aux entreprises qui investissent pour produire propre, a-t-il confirmé. En outre, 300 millions d'euros financeront "la structuration des filières" industrielles et 200 autres millions une "prime à la relocalisation" des entreprises en France. Une "conférence nationale de l'industrie" sera par ailleurs créée et chargée, en premier lieu, de proposer en septembre des "mesures concrètes d'allègement et de simplification" de la réglementation. Dans son catalogue de mesures, le chef de l'État a annoncé la nomination, avant la fin mars, d'un "médiateur de la sous-traitance", un allègement de la fiscalité des brevets et a exhorté Bruxelles à "prendre des initiatives pour une véritable politique industrielle européenne".
Nicolas Sarkozy veut aussi proposer "d'ici septembre" un nouveau produit d'épargne spécialement destiné à financer l'industrie. La ministre de l'Économie Christine Lagarde "ouvrira ce chantier pour proposer d'ici l'été un nouveau cadre fiscal qui encouragera vraiment l'épargne à s'orienter vers le financement en fonds propres des entreprises", a-t-il détaillé, citant la proposition de la CGT d'un "livret d'épargne industrie". Des concertations auront lieu à ce sujet avec les partenaires sociaux. Il s'agit d'orienter davantage l'épargne vers "les marchés actions", une proportion qui plafonne aujourd'hui à 25 %, selon le chef de l'État.
Mais l'essentiel tient à la place que l'État entend jouer dans la définition de la politique industrielle française. Nicolas Sarkozy souhaite que les administrateurs de l'État "jouent leur rôle" dans les conseils d'administration des entreprises publiques pour mieux suivre leur stratégie industrielle. "Ils ne sont pas là seulement pour les jetons de présence ou pour voir combien on fait de bénéfice à la fin de l'année, mais pour poser une véritable politique industrielle", a-t-il martelé. Selon un document de l'Élysée, l'État va nommer un administrateur supplémentaire, issu du ministère de l'Industrie, dans les entreprises publiques, notamment pour Renault, La Poste et France Télécom.
Renault toujours dans le collimateur
Le chef de l'État veut aussi que "lorsque l'État est actionnaire, les ministres, et notamment le ministre de l'Industrie, puissent avoir deux fois dans l'année une discussion avec les patrons que l'État a nommés sur la stratégie d'investissement".
Une leçon qu'il a certainement tirée du cas de Renault. Sans citer le constructeur automobile directement, Nicolas Sarkozy a dénoncé sa stratégie de localisation : "Je n'accepte pas que le grand groupe privé automobile PSA ait les deux tiers de ses effectifs en France et que l'autre constructeur automobile ait seulement un tiers de ses effectifs en France, alors que l'État en est propriétaire à 15 %." "Qu'on aille créer des usines à l'extérieur, ça me va très bien pour gagner des parts de marché. Mais qu'on aille fabriquer des voitures à l'extérieur pour les ramener en France, ça fait de la pollution par ailleurs, et je ne l'accepte pas. Sinon, pourquoi l'État a-t-il mis 6 milliards d'euros pour aider la filière automobile française à survivre ?", s'est-il interrogé. En janvier, Nicolas Sarkozy avait exigé de Renault qu'il implante la production de sa future Clio 4 à Flins et non en Turquie, comme il l'avait envisagé. Une demande satisfaite seulement en partie puisque la future voiture de la marque au losange sera produite en partie dans l'Hexagone, mais aussi en Turquie...
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03 novembre 2009
En plein débat sur l'identité nationale...

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22 août 2009
Déficits publics : pour une issue européenne
Dans une (excellente) tribune parue dans le numéro 641 du magazine Marianne, Laurent Mauduit, journaliste à Médiapart revient sur les déficits abyssaux qu'ont engendrés les politiques de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy.
Ainsi que le relève le journaliste, la crise n'est pas la seule responsable de l'explosion des déficits publics. Rappelons en efet que la première mesure que prit Nicolas Sarkozy dès son arrivée à l'Elysée fut la loi Tepa, que tous condamnent unanimement. Il existe donc un problème de gestion de la France ; une difficulté purement politique.
Ainsi que le souligne le rapport de la Cour des Comptes, publié tout récemment, le déficit de l'Etat a atteint en 2008 une somme record de 56,3 milliards d'Euros ! Pire ! En 2009, les prévisions (alarmistes) font état de ... 125 milliards d'Euros ! Les comptes de la Sécurité sociale devraient quant à eux "dévisser au niveau historique de -20,1 milliards d'Euros en 2009, selon l'estimation officielle" affirme Laurent Mauduit. Auxquels il faut rajouter 10 milliards de déficit pour les collectivités locales.
125 milliards + 20,1 milliards + 10 milliards soit un déficit total de 255 milliards d'Euros !
Des chiffres à nous donner le tournis.
L'heure est grave. Pour autant, personne ne semble s'en soucier. Peu à peu, la France s'enfonce dans des déficits que même une politique de rigueur ne pourra résorber.
Au plan européen, les critères de Maastricht sont allègrement bafoués. La France flirte avec 6% de déficit alors que nous devrions être sous la barre des 3% en 2012. Autant dire que le défi est désormais impossible à relever.
Tels un château de cartes, nos sacro-saints modèles s'écroulent les uns après les autres. Nous n'avons plus de solutions nationales. Et la machine France n'avance plus. Qu'elle soit de droite ou de gauche, aucune politique n'a permis de trouver l'issue à l'effondrement socio-économique auquel nous assistons depuis près de 30 ans.
Je reste ainsi convaincue que la solution ne pourra qu'être européenne. Il nous faut oublier notre nombril national et relancer le projet européen, en panne depuis de (trop) nombreuses années.
J'ai bien compris, à l'occasion de la campagne menée lors des élections de Juin, que l'Europe que j'évoquais n'était pas celle à laquelle songeaient mes auditeurs. Je parle de cette Europe technocratique et bureaucratique dont les médias se complaisent à nous parler en période d'élections ou de conflits agricoles. Je pense à cette Europe autorisant (favorisant ?) la gabegie au travers des indemnités qu'elle octoie. Je parle également de cette Europe loin de ses citoyens, à l'écoute des lobbies ou des intérêts politiques nationaux.
De cette Europe-là, j'en ai longuement entendu parler. Et tout comme mes auditeurs, je n'en veux pas.
Il est temps que l'Union Européenne se recentre sur les seules compétences qui sont les siennes ! Qu'elle cesse de se pencher sur la règlementation des moteurs de tondeuse ou des stades d'athlétisme pour devenir (enfin !) le capitaine que nous attendons tous. Il lui appartient de fixer le cap à tenir par l'ensemble des acteurs européens tant en matière économique, sociale que culturelle !
Moi, j'ai envie d'une Europe volontaire, dotée d'un budget autonome et parlant d'une seule et même voix sur la scène internationale grâce au gouvernement dont les Européens la doteront. Je parle d'un véritable pouvoir exécutif européen, présidé par un homme ou une femme élu(e) au suffrage universel par des citoyens Européens et travaillant aux côtés du Parlement Européen. Un pouvoir exécutif et un pouvoir législatif travaillant de concert.
Pas vous ?
Amitiés démocrates.
19:42 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
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17 juillet 2009
Conte des mille et un... milliards
Bon. Voilà. Je viens de fêter mon dix millième visiteur ! Oui, oui ! 10 062 visiteurs exactement depuis la création de ce blog !
Et pour fêter dignement cet anniversaire, je vous propose cette belle histoire ...
Il était une fois, il y a bien longtemps, au pays de l'or noir et des chameaux à bosses (une ou deux ? passons !) , à l'est du royaume. L'émir Maan Al Sanea épouse la fille du grand Abdelaziz Algosaibi, le cofondateur du consortium AHAB (Ahmed Hamad Algosaibi and Brothers Company mais nous continuerons à l'appeler AHAB pour ne pas effrayer les enfants).
L'émir Maan Al Sanea est riche, très riche ! Sa fortune est estimée à plus de 7 milliards de dollars par le journal des princes arabes, occidentaux et de tous ceux qui le lisent dans des baignoires aux robinets d'or : j'ai nommé le magazine Forbes.
Mais l'émir est aussi un homme moderne. Aussi travaille-t-il en qualité de responsable de la branche "Echanges monétaires" du groupe AHAB. En clair, l'émir signe des papiers (beaucoup de papiers !) et organise des dîners (beaucoup de dîners !) tous les jours de l'année.
Mais AHAB n'aime pas l'émir Maan Al Sanea qu'il accuse de lui prendre trop de sous. Et pour le punir d'être trop riche, AHAB accuse Maan Al Sanea d'avoir "organisé une fraude massive en effectuant des transactions principalement via la branche Echanges monétaires et prétendument au nom de AHAB avec des tierces parties. AHAB estime que l'émir Maan aurait utilisé environ 10 milliards de dollars grâce à ces fraudes" .
AHAB va donc voir la police et dépose plainte. Il veut que l'émir Maan Al Sanea aille en prison, là-bas, dans le désert aride et au milieu des chameaux à bosses (alors ? Une ou deux ?)
Mais le bel émir Maan Al Sanea ne veut pas aller en prison. Il se défend et hurle qu'il n'est au courant de rien ! Qu'il ignore même que AHAB est allé voir les policiers du désert qui montent sur des chameaux à bosses !
Maan AL Sanea rit beaucoup. Il sait qu'il a épousé la fille du grand Abdelaziz Algosaibi ! Et que le moment venu, il ne tiendra qu'à lui de faire un tout petit chèque pour rembourser les 16 milliards de dollars qu'AHAB (allez, on n'y résiste pas : Ahmed Hamad Algosaibi and Brothers Company) lui réclame !
L'or noir continua à couler à flots au pays du désert aride et des chameaux à bosse. Maan Al Sanea et la belle princesse Algosaibi vécurent heureux et eurent beaucoup de petits émirs.
Bonne nuit mes amis !

19:47 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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28 mai 2009
Evidence

06:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
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26 mai 2009
ça va mal...
Voici ce que je viens de lire sur le site du Nouvelobs :
La direction de Goodyear-Dunlop a annoncé mardi en comité d'entreprise extraordinaire un nouveau plan social prévoyant la suppression de 817 postes dans l'usine d'Amiens-Nord, a-t-on appris de source syndicale. "Ce matin, le CCE a annoncé 817 licenciements et la mise en vente de l'activité agraire" qui concerne "400 personnes", a confirmé à l'Associated Press Philippe Thévenaud, secrétaire de la CFTC. Le site emploie 1.400 personnes. Cette décision résulte "du refus de la CGT de signer l'accord sur l'organisation du travail en 4x8", a expliqué le responsable syndicaliste. Ce changement d'organisation du travail avait été préconisé au moment de la fusion de deux usines voisines Goodyear-Dunlop qui devaient permettre "une baisse de 20% des coûts", a-t-il ajouté. "Chez Dunlop, on a signé l'accord. Chez Goodyear, on a essayé de trouver un accord, mais la CGT l'a dénoncé", a-t-il précisé. "On savait que l'usine était condamnée depuis deux, trois ans" s'il n'y avait pas ce passage aux 4x8. En juin 2008, la direction avait annoncé la suppression de 402 emplois à Amiens dans le cadre d'un premier plan social, qui avait été annulé par la justice. AP
Le climat social se détériore chaque jour.
Le fossé entre le patronat et les salariés devient abyssal.
Ajoutons à cela un porte-parole de l'UMP qui propose de faire travailler les salariés pendant leur congé maladie...
Je suis inquiète. Très inquiète .
Conseillère Municipale MoDem
19:42 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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21 avril 2009
Malaise continental
Au lendemain de l'annonce du montant de l'indemnité allouée à Axel Miller, DG de la banque DEXIA, le spectacle auquel j'ai assisté à 20 h sur mon petit écran m'a inquiétée...
Des salariés qui, apprenant le rejet de leur requête en suspension d'une procédure de fermeture de leur entreprise par le Tribunal, se mettaient à saccager les locaux d'une sous-préfecture devant les caméras de télévision. En live comme diraient nos djeunes !
L'effet est saisissant pour le spectateur qui ne peut s'empêcher d'hésiter entre la compréhension et la colère . A la limite de la schizophrénie.
Aucun doute : la tension est montée d'un cran aujourd'hui.
Avec l'aide des caméras devenues la nouvelle arme des salariés. "Patrons, membres du gouvernement ! Regardez ce que nous sommes capables de faire ! Tremblez dans vos fauteuils en cuir ! Nous ne nous laisserons pas faire !" Tel est le message adressé aux représentants de l'Etat et du patronat français.
Les médias sont désormais instrumentalisés dans un combat dont nul ne connaît encore l'issue.
Etrangement et dès la fin du reportage, le journaliste a annonçé l'organisation d'une négociation tripartite : "Monsieur Chatel vient d'annoncer, il y a dix minutes..."
Bizarre. Comme si le gouvernement venait de prendre subitement conscience de l'ampleur des dégâts ...
Ou comme s'il capitulait devant les salariés ?
Malaise...

21:15 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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15 avril 2009
Titanic (2)
Je viens de regarder l'émission "C dans l'Air" sur la crise qui nous frappe . J'espère que vous savez nager !

19:20 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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09 avril 2009
Titanic

18:56 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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