30 janvier 2010

Sublime !

 

C. Dior
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C. Lacroix
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Elie Saab
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02 janvier 2010

7ème art

Mes deux coups de coeur du moment. Allez les voir ! Vous ne le regretterez pas !

arthur_et_les_minimoys.jpgavatar.jpg

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23 novembre 2009

Q comme...

Pour vous, Mesdames : les photos du calendrier 2010 des Dieux du Stade sont ICI.

Vous trouverez ce billet en rubrique cul... ture.

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22 novembre 2009

Entre la bouche et la cuiller il y a souvent encombre

Les élus locaux conviés à la "braderie" des monuments historiques

Haut Koenigsbourg.jpgLe domaine national de Saint-Cloud, son jardin à la française ordonnancé par Le Nôtre, ses fontaines et ses sculptures, va-t-il être transféré au conseil général des Hauts-de-Seine ? Son président, Patrick Devedjian (UMP), n'a jamais caché son envie de récupérer ce vaste domaine de 460 hectares, qui pourrait alors s'intégrer à son projet de "vallée de la culture" (Le Monde du 15 novembre 2007). Actuellement, ce monument national est la propriété de l'Etat et n'est pas transférable.

Mais l'article 52 du projet de loi de finances pour 2010, voté en première lecture jeudi 12 novembre, à l'Assemblée nationale, ouvre de nouveaux horizons aux élus locaux : il prévoit que tous les monuments appartenant à l'Etat ou à ses établissements publics pourront désormais être transférés. Certains dénoncent une "grande braderie" destinée à alléger les dépenses de l'Etat. D'autres se réjouissent que le chantier de la décentralisation des monuments historiques soit ainsi relancé. Mais à quelles conditions, et avec quels garde-fous ?

Le projet du gouvernement est succinct. Surtout, il fait tomber les barrières prévues dans la loi de 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. Impulsé par l'ancien ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon, l'article 97 de cette loi encadrait les modalités de transfert des monuments historiques, en s'inspirant des travaux menés en 2003 par une commission présidée par René Rémond, président de la Fondation nationale des sciences politiques. Cette commission avait dressé une liste de 176 monuments historiques transférables. En revanche, il était prévu que des grands lieux de la mémoire nationale - parmi lesquels figurait le domaine de Saint-Cloud - restent dans le giron de l'Etat. L'opération a eu un succès mitigé : sur les 176 monuments proposés, 66 ont été transférés dont 11 relevant du Centre des monuments nationaux : château du Haut-Koenigsbourg, dolmen du Haut-Peyrelevade, chapelle des Carmélites à Toulouse, etc.

Il est vrai que la loi de 2004 imposait quelques contraintes : outre que la liste des monuments était fixée par décret, l'opération était limitée à un an après la parution du décret mentionnant les monuments transférables et les bâtiments devaient être cédés dans leur ensemble. L'article 52 de la loi de finances lâche du lest et lance "un appel généralisé et sans limite temporelle au volontariat des collectivités territoriales", lit-on dans l'exposé des motifs. Tous les monuments appartenant à l'Etat ou à ses établissements publics sont concernés, et le transfert pourra porter sur "tout ou partie des immeubles".

Quant au ministère de la culture, pourtant chargé des monuments historiques, il n'a pas son mot à dire : c'est le représentant de l'Etat - leAdoubement1.jpg préfet - qui "désigne la collectivité ou le groupement de collectivités bénéficiaires du transfert en fonction des projets présentés. (...) Il peut décider de ne désigner aucun bénéficiaire au vu de l'importance qui s'attache au maintien du bien concerné dans le patrimoine de l'Etat".

A gauche comme à droite, la réforme fait l'objet de vives critiques. Lors des débats à l'Assemblée, le rapporteur pour avis de la commission des affaires culturelles, Marcel Rogemont (PS), a réclamé, en vain, la suppression de cet "article félon". Le rapporteur spécial de la commission des finances, Nicolas Perruchot (Nouveau Centre), a estimé qu'"en l'état, la réforme proposée n'est pas satisfaisante". "Il est légitime de se demander si le représentant de l'Etat jugera seul de l'importance du bien concerné. Si aucun avis ni même aucune consultation des services compétents du ministère de la culture et de la communication n'est requis, on crée un risque quant à la préservation du patrimoine national et quant à la cohérence de la politique attachée à celui-ci sur notre territoire", s'est-il inquiété. Enfin, tout le patrimoine doit-il être transférable, s'interroge M. Perruchot, qui suggère d'établir "une liste négative" de monuments non transférables, citant l'Arc de triomphe, les Invalides, ou encore le château de Versailles.

La présidente UMP de la commission des affaires culturelles, Michèle Tabarot, a plaidé pour que toute opération de transfert soit soumise à "l'avis conforme" du ministre de la culture. Sans succès. "On veut visiblement dessaisir la Rue de Valois de ce dossier", analyse aujourd'hui M. Rogemont.

Des questions restent sans réponse. Une collectivité locale ayant repris un monument de l'Etat, puis se trouvant dans l'incapacité de l'entretenir, pourra-t-elle le céder à un acheteur privé ? Sollicité par Le Monde, le cabinet du ministre de la culture n'a pas jugé utile d'apporter des précisions. Interpellé lors de son audition devant les députés de la commission des affaires culturelles, le 3 novembre, Frédéric Mitterrand s'était dit "tout à fait favorable" à la réforme en cours, avant d'ajouter : "Il faudra néanmoins garder à l'esprit la nécessité de conserver une présence directe de l'Etat sur tout le territoire ainsi que la cohérence de la politique culturelle générale." Il n'est pas sûr que l'article 52, dans sa version actuelle, réponde à ces objectifs.

Clarisse Fabre pour Le Monde, 22.11.2009
NB : L'article a été illustré par mes soins
  • en haut, à gauche : le Haut-Koenigsbourg
  • à droite : Jean II adoubant des chevaliers, enluminure des XIV° et XV° siècle

18:04 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : culture, loisirs, patrimoine, france, ump | |  del.icio.us |

11 novembre 2009

Scotchée

Bon. Voilà. Je viens de découvrir un truc : le prix Goncourt serait soumis à une obligation de réserve.

Oui, oui, une obligation de réserve !

C'est en tout cas ce qu'affirme Eric Raoult, député UMP de Seine St Denis à l'égard de la très belle Marie Ndiaye qui vient d'accorder une interview pour le moins décapante au site internet www.lesinrocks.com :

Vous sentez-vous bien dans la France de Sarkozy ?

Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous (avec son compagnon, l’écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants – ndlr) ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d’être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j’ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. Je me souviens d’une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j’aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : “La droite, c’est la mort.” Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d’abêtissement de la réflexion, un refus d’une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n’a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n’a plus. "

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« Monsieur Éric Raoult attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur le devoir de réserve, dû aux lauréats du Prix Goncourt. En effet, ce prix qui est le prix littéraire français le plus prestigieux est regardé en France, mais aussi dans le monde, par de nombreux auteurs et amateurs de la littérature française. A ce titre, le message délivré par les lauréats se doit de respecter la cohésion nationale et l'image de notre pays. Les prises de position de Marie Ndiaye, Prix Goncourt 2009, qui explique dans une interview parue dans la presse, qu'elle trouve "cette France [de Sarkozy] monstrueuse", et d'ajouter "Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux", sont inacceptables.

Ces propos d'une rare violence, sont peu respectueux voire insultants, à l'égard de ministres de la République et plus encore du Chef de l'État. Il me semble que le droit d'expression, ne peut pas devenir un droit à l'insulte ou au règlement de compte personnel. Une personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France se  doit de faire preuve d'un certain respect à l'égard de nos institutions, plus de respecter le rôle et le symbole qu'elle représente. C'est pourquoi, il me paraît utile de rappeler à ces lauréats le nécessaire devoir de réserve, qui va dans le sens d'une plus grande exemplarité et responsabilité. Il lui demande donc de lui indiquer sa position sur ce dossier, et ce qu'il compte entreprendre en la matière ?»

Ben ça alors !...

On va brûler les livres ? Fermer les bibliothèques ? Lobotomiser nos écrivains ? Mieux encore : leur dicter ce qu'ils doivent écrire ?

Je me souviens de ces temps anciens où mon professeur de droit m'enseignait qu'en vertu de l'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » Ah ! Et puis aussi l'article 11 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen au terme duquel « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Mais ces vieux principes appartiennent au passé. A cette Histoire de France dont on ne veut plus entendre parler.

Vive la rupture !

Amitiés démocrates (ça veut dire quoi, "démocrate" ?).

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04 novembre 2009

Chemin de plume

 "Posons donc que tout ce qui est universel, chez l'homme, relève de l'ordre de la nature et se caractérise par la spontanéité, que tout ce qui est astreint à une norme appartient à la culture et présente les attributs du relatif et du particulier. Nous nous trouvons alors confrontés avec un fait, ou plutôt un ensemble de faits, qui n'est pas loin, à la lumière des définitions précédentes, d'apparaître comme un scandale: nous voulons dire cet ensemble complexe de croyances, de coutumes, de stipulations et d'institutions que l'on désigne sommairement sous le nom de prohibition de l'inceste. Car la prohibition de l'inceste présente, sans la moindre équivoque, et indissolublement réunis, les deux caractères où nous avons reconnu les attributs contradictoires de deux ordres exclusifs : elle constitue une règle, mais une règle qui, seule entre toutes les règles sociales, possède en même temps un caractère d'universalité. Que la prohibition de l'inceste constitue une règle n'a guère besoin d'être démontré; il suffira de rappeler que l'interdiction du mariage entre proches parents peut avoir un champ d'application variable selon la façon dont chaque groupe définit ce qu'il entend par proche parent; mais que cette interdiction, sanctionnée par des pénalités sans doute variables, et pouvant aller de l'exécution immédiate des coupables à la réprobation diffuse, parfois seulement à la moquerie, est toujours présente dans n'importe quel groupe social".


                 Claude Lévi-Strauss, Les Structures élémentaires de la parenté (1947),

Vénus à son miroir Velasquez.jpg


“La question se pose de savoir si le modèle réduit, qui est aussi le «chef-d’oeuvre» du compagnon, n’offre pas, toujours et partout, le type même de l’oeuvre d’art. Car il semble bien que tout modèle réduit ait vocation esthétique – et d’où tirerait-il cette vertu constante, sinon de ses dimensions mêmes? Inversement, l’immense majorité des ceuvres d’art sont aussi des modèles réduits. On pourrait croire que ce caractère tient d’abord à un souci d’économie, portant sur les matériaux et sur les moyens, et invoquer à l’appui de cette interprétation des oeuvres incontestablement artistiques, bien que monumentales. Encore faut-il s’entendre sur les définitions : les peintures de la chapelle Sixtine sont un modèle réduit en dépit de leurs dimensions imposantes, puisque le thème qu’elles illustrent est celui de la fin des temps. Il en est de même avec le symbolisme cosmique des monuments religieux. D’autre part, on peut se demander si l’effet esthétique, disons d’une statue équestre plus grande que nature, provient de ce qu’elle agrandit un homme aux dimensions d’un rocher, et non de ce qu’elle ramène ce qui est d’abord, de loin, perçu comme un rocher aux dimensions d’un homme. Enfin, même la « grandeur nature » suppose un modèle réduit, puisque la transposition graphique ou plastique implique toujours la renonciation à certaines dimensions de l’objet : en peinture, le volume ; les couleurs, les odeurs, les impressions tactiles, jusque dans la sculpture ; et, dans les deux cas, la dimension temporelle, puisque le tout de l’oeuvre figurée est appréhendé dans l’instant.
Quelle vertu s’attache donc à la réduction, que celle-ci soit d’échelle, ou qu’elle affecte les propriétés ? (…)
À l’inverse de ce qui se passe quand nous cherchons à connaître une chose ou un être en taille réelle, dans le modèle réduit la connaissance du tout précède celle des parties. Et même si c est
là une illusion, la raison du procédé est de créer ou d’entretenir cette illusion, qui gratifie l’intelligence et la sensibilité d’un plaisir qui, sur cette seule base, peut déjà être appelé esthétique.
Nous n’avons jusqu’ici envisagé que des considérations d’échelle, qui, comme on vient de le voir, impliquent une relation dialectique entre grandeur – c’est-à-dire quantité – et la qualité. Mais le modèle réduit possède un attribut supplémentaire : il est construit, man made, et, qui plus est, « fait à la main ». Il n’est donc pas une simple projection, un homologue passif de l’objet : il constitue une véritable expérience sur l’objet; or, dans la mesure où le modèle est artificiel, il devient possible de comprendre comment il est fait, et cette appréhension du mode de fabrication apporte une dimension supplémentaire à son être ; de plus – nous l’avons vu à propos du bricolage, mais l’exemple des « manières » des peintres montre que c’est aussi vrai pour l’art -, le problème comporte toujours plusieurs solutions. Comme le choix d’une solution entraîne une modification du résultat auquel aurait conduit une autre solution, c’est donc le tableau général de ces permutations qui se trouve virtuellement donné, en même temps que la solution particulière offerte au regard du spectateur, transformé de ce fait – sans même qu’il le sache – en agent. (…) Autrement dit, la vertu intrinsèque du modèle réduit est qu’il compense la renonciation à des dimensions sensibles par l’acquisition de dimensions intelligibles”.

                    
                            Claude Lévi-Strauss, La Pensée sauvage, Plon, 1962, p. 34-36.

30 septembre 2009

Chemin de plume

Narcisse Le Caravage.jpg
Le Miroir d'un moment
Il dissipe le jour,
Il montre aux hommes les images déliées
de l'apparence,
Il enlève aux hommes la possibilité de se distraire.
Il est dur comme la pierre,
La pierre informe,
La pierre du mouvement et de la vue,
Et son éclat est tel que toutes les armures,
tous les masques en sont faussés.
Ce que la main a pris dédaigne même de prendre
la forme de la main,
Ce qui a été compris n'existe plus,
L'oiseau s'est confondu avec le vent,
Le ciel avec sa vérité,
L'homme avec sa réalité.
Jean Cocteau (1926)

08:00 Publié dans Chemin de plume | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, loisirs, culture | |  del.icio.us |

29 septembre 2009

La voix de son maître

Parce que je ne m'en lasse pas...

Merci, merci Jeffane !

19:46 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : culture, opéra, chant, art | |  del.icio.us |

La phrase du jour

Phrase du jour.jpg"L‘ouverture touche aujourd’hui ses limites.  D’abord perçue comme une manœuvre géniale, elle a généré un premier risque, celui de faire croire que la gauche avait le monopole des idées et que la droite ne pourrait donc en lancer qu’à partir des cerveaux ralliés.

Depuis quelques jours, ces “trouvailles” agacent légitimement la majorité, parfois le Président et le plus souvent les parlementaires, elles prennent le bon sens populaire à rebrousse-poil, et affaiblissent l’action du Gouvernement.

La dernière en date, c’est le jugement impérial de Frédéric Mitterrand sur les bons et les mauvais côtés des États-Unis, comme si un Ministre français avait une quelconque légitimité pour évaluer la Justice d’une démocratie amie.

(...) Xavier Bertrand s’est trouvé dans l’obligation de démentir l’annonce de Martin Hirsch sur le RSA Jeune. Il fallait en effet rappeler qu’une majorité qui met en tête de ses valeurs, le Travail, n’a évidemment pas à proposer aux jeunes une rémunération sans travail, un assistanat dès le début de la vie “active”."

Christian Vanneste sur www.christianvanneste.fr

19:12 Publié dans La phrase du jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : actu, culture, politique, ump, sarkozy | |  del.icio.us |

28 septembre 2009

Prenons du galon !

Mon amie Souliko évoque sur son excellent blog "une rencontre qui lui a marqué l'esprit et mis l'âme en joie".

Cette rencontre aurait pu se faire à St Etienne ! Car autrefois, la ville était célèbre pour ses trois collections :

- d'armes (le célèbre catalogue Manufrance !)

- de cycles

- et de rubans.

Ah, les passementiers stéphanois ! Ils avaient des mains en or et un talent inégalable !

Admirez ces merveilles !

rubans 3.jpgruban.jpgruban 2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Souliko m'a donné l'envie de vous faire partager mon admiration pour les passementiers stéphanois. Et, pour la remercier de m'avoir fait passer cet excellent moment en votre compagnie, voici le métier à tisser sur lequel des démonstrations sont faites aujourd'hui encore par d'anciens passementiers au Musée d'Art et d'Industrie de St Etienne :

métier à tisser.jpg
A présent, rompez !
copyright.jpg

 

21:13 Publié dans Forez | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : patrimoine, loisirs, culture | |  del.icio.us |

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