10 août 2010

El cecci idiffic hore dei

"Hec est ecclesia in honore [...] el [...] cecci idiffic hore dei" ...

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05 août 2010

Deo gratias (1)

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09 juillet 2010

Soirée africaine

Magnifique soirée hier dans les Jardins d'Allard de Montbrison où le groupe Bomboro Kosso se produisait dans le cadre des "Jeudis de l'été".

Les Foréziens étaient venus nombreux écouter ces musiciens au grand talent nous conter leur pays, le Burkina Fasso.

Bomboro Kosso 010.JPG
Le reggae est africain. Les percussions sont omniprésentes ; les sonorités mélodieuses.
Bomboro Kosso m'a conquise par la qualité de sa musique . Mais aussi par ses textes rappelant que l'Afrique souffre du Sida, de la guerre et de la famine. Malgré tout, que l'Afrique reste digne. Et que la paix doit primer sur la vanité des hommes.
Note du jury :
Tom aime Bomboro Kosso !.jpg

07:40 Publié dans C'est l'été !, Loisirs, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : été, loisirs, musique, forez, montbrison | |  del.icio.us |

06 juin 2010

Gabegie

gabegie.jpgCette semaine, j'ai reçu deux documents. Le premier, par la voie postale ; le second était joint (sous film plastifié) à l'édition dominicale de mon quotidien .

Dans les deux cas, les deux brochures ne présentent pas un intérêt particulier . Il s'agit en effet du rapport d'activité 2009 de la Communauté d'Agglomération Loire Forez et du Journal d'information de ma Région (spécial élections ! me dit-on).

L'envoi du rapport d'activité de la communauté d'agglo m'a fait bondir. Avec 71 871,62 €  engagés en 2009 au titre des frais postaux, un simple envoi électronique aurait suffi ... Sans parler des économies de papier !

Après avoir présenté l'institution, la brochure (23 pages tirées à 1500 exemplaires) reprend les principales actions entreprises au cours de l'année 2009. Des chiffres et encore des chiffres ! De quoi vous donner le tournis et surtout, vous demander pourquoi on fait si lourd et compliqué en France avec :

- 45 communes membres

- 10 vice-présidents et 11 membres au sein du bureau

- 85 conseillers titulaires

- un budget principal et 8 budgets annexes

- 2 887 680,46 € en coût total des charges de personnel (86 agents !)

Alors que Sury le Comtal fut à l'origine de Loire Forez, la commune ne bénéficie même pas d'une vice-présidence. Quatre conseillers communautaires la représentent contre 9 pour St Just St Rambert ! Signe fort, le siège de Loire Forez vient d'être transféré à Montbrison...

En matière de comm', Jean-Jack Queyranne a retenu la leçon ! Begag lui reprochait un déficit de notoriété ; Querynne riposte en nous arrosant du dix-septième numéro de "RHONE ALPES- Le magazine de votre Région" ! 24 pages sur la composition du nouvel exécutif , le rôle et les missions du Conseil régional... Les Rhonalpins sont informés des toutes dernières actualités de l'institution régionale ; ce document est ma foi fort bien conçu avec, bien sûr et en dernières pages, la Tribune libre de l'opposition .

Là aussi, quelques chiffres :

- 157 conseillers régionaux

- 8 départements

- 1350 agents

- un budget de 2,4 milliards d'euros

avec, tout comme Loire Forez, l'installation dans un nouveau siège situé Cours Charlemagne à Lyon.

Des compétences, des missions, des projets... Le document fourmille d'infos, de reportages et d'annonces pour les années à venir. Cependant, je ne suis pas certaine qu'il soit lu de tous les Rhonalpins qui n'y croient plus. Alors, cette dépense était-elle bien nécessaire ?

Loire Forez, la Région... Sans oublier le département ni les communes. Vivement l'élection des Conseillers territoriaux qui, je l'espère, viendra mettre bon ordre dans cette gabegie administrative !

Amitiés démocrates,

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14:51 Publié dans Institutions | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : institutions, local, forez, économie, politique, humeur | |  del.icio.us |

21 mai 2010

Ex-ante

urnedemocrate.jpgJe vous parlais il y a quelques jours du cinéma le Rex et de la polémique qui l'entoure avec la construction d'un complexe cinématographique aux Jacquins .

Souvenez-vous, je regrettais que madame Faure, maire de Montbrison, rejette toute idée de consultation de la population par crainte, sans doute, d'être mise en difficulté.

In fine, cette consultation aura bien lieu.

"Le cinéma doit-il aller aux Jacquins ?" sera la question à laquelle devront répondre les Montbrisonnais (mais aussi les habitants des communes voisines) le samedi 29 Mai, entre 8 heures et 20 heures sur la terrasse de l'Entracte (en face du cinéma).

La consultation est organisée par les élus de l'opposition montbrisonnaise (Alain Gauthier et Christophe Bazile). Une initiative que je salue car il me semble normal que sur un projet de cette nature, les Foréziens soient sollicités. Ainsi que le souligne Alain Gauthier, membre de l'opposition, "une étude aurait dû être présentée pour mettre en avant les atouts et les contraintes des différents sites envisageables (...) Il y a un déficit démocratique".

Alors, le 29 mai, EXPRIMONS-NOUS !

Amitiés démocrates,

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 Présidente du MoDem en Forez

18:08 Publié dans Forez | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : montbrison, cinéma, plaine du forez, forez, loisirs, politique | |  del.icio.us |

09 mai 2010

Grippage sur le Rex à Montbrison

rex.jpgDans nos campagnes, les complexes de cinéma ne sont pas légion. Il faut souvent parcourir plusieurs kilomètres pour se faire une toile.

Dans la Plaine du Forez, le REX est l'un des plus visités avec un peu plus de 100 000 entrées chaque année. Situé à deux pas du centre-ville , ses trois salles climatisées d'une capacité globale de 440 fauteuils font du REX un acteur économique incontournable de Montbrison.

Le 28 Avril dernier, Madame Liliane Faure, maire (socialiste) de Montbrison a annoncé sa volonté de construire un complexe cinématographique aux Jacquins comprenant 5 salles et 800 fauteuils. "Notre dossier porte une ambition renforcée, développer le goût du cinéma, le rendre accessible (obligation légale), s'adapter à l'arrivée de nouvelles technologies, positionner un équipement pour l'avenir pour le rendre évolutif dans sa taille. Un équipement efficace et viable économiquement et soucieux des deniers publics dans sa création" a expliqué madame le Maire aux membres de son Conseil municipal.

Excentré, le quartier des Jacquins est en bordure de la D8 qui mène à Champdieu. Derrière lui, deux zones industrielles et commerciales rendent l'endroit peu chaleureux. Aucune boulangerie, pas de restaurants ni de petits cafés à proximité pour "terminer la soirée". On y arriverait pour en repartir en voiture.

Montée au créneau des élus de l'opposition. Christophe Bazile comme Alain Gauthier dénoncent un projet "qui va à l'encontre de la cohésion sociale et fait éclater l'âme de Montbrison, tout comme le déménagement des associations à Moingt, alors qu'il faut privilégier un espace de participation au coeur de la cité qui facilite les rencontres intergénérationnelles". Mais surtout de rappeler que ce projet "ne fait pas partie de (la) mandature. Il faut consulter les administrés".

Madame Faure refuse. Que les Montbrisonnais soient d'accord ou pas, le projet se fera. Et de voter pour autoriser la création de l'appel d'offres pour la maîtrise d'ouvrage.

Ce faisant, la première magistrate de la ville choisit de passer en force là où un peu de concertation aurait permis de mettre une goutte d'huile dans une machine socialiste fort décriée.

Dommage lorsqu'on prône la démocratie participative... Et des regrets pour les Montbrisonnais que la consultation aurait sans nul doute passionnés !

Amitiés démocrates,

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 Vice-Présidente du MoDem 42

14:27 Publié dans Forez | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : rex, montbrison, forez, ps, ump, politique, cinéma, plaine du forez | |  del.icio.us |

16 février 2010

NON à la fermeture de SULLAIR EUROPE !

sullair011.jpg
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Sullair Europe (112 emplois menacés) est spécialisée dans l’étude, la fabrication et la commercialisation de compresseurs d’air pour l’industrie et le BTP,  d’outillage pneumatique pour le BTP : marteaux piqueurs, brise-béton, sablons, aiguilles vibrante...
Une manifestation est organisée mercredi 17 février au départ de l'usine, à 10h.
Le cortège se rendra jusqu’en sous-préfecture de Montbrison.

 http://scandalesullair.new.fr

SOUTENONS-LES !

19:59 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : économie, emploi, forez | |  del.icio.us |

18 janvier 2010

Vous r'prendrez bien une p'tite taxe ?

taxes.jpgEnseignes : la taxe locale sur la publicité divise les collectivités

À l'heure où la taxe professionnelle disparaît, et où la taxe carbone est encore sous les feux de la rampe, une autre taxe, moins médiatique, commence à faire parler d'elle : la TLPE, pour Taxe locale sur la publicité extérieure. Car en matière d'enseignes publicitaires, la loi de modernisation de l'économie est passée par là.

Exit les taxes sur la publicité frappant les affiches, réclames et enseignes lumineuses (TSA), la taxe sur les emplacements publicitaires fixes (TSE) et la taxe sur les véhicules affichant de la publicité. Place donc à la TLPE, qui touche enseignes, supports susceptibles de contenir une publicité, mais aussi les pré-enseignes. Les tarifs s'appliquent par mètres carrés et par an, et sont fixés par les collectivités locales, qui perçoivent la recette. Des collectivités locales très partagées. Si certaines ont sauté le pas, d'autres préfèrent attendre. Car la TLPE, présentée par le gouvernement comme une mesure visant à « réduire les pollutions visuelles », n'en assure pas moins une rentrée d'argent substantielle pour les mairies. Au risque d'irriter les commerçants. Si Firminy, Saint-Étienne, Andrézieux-Bouthéon, Roanne, Riorges (lire par ailleurs) ont mis la TLPE en vigueur, d'autres grandes villes de la Loire ont décidé de s'en passer pour 2010. À Feurs, le maire Jean-Pierre Taîte estime qu'il serait « indécent de faire subir une nouvelle taxe aux entreprises et commerçants, déjà bien secoués par la crise ». Les motivations des édiles réfractaires sont diverses. Outre les considérations déontologiques (ménager les commerces), sont invoqués pêle-mêle l'oubli pur et simple (pour être applicable, la taxe doit faire l'objet d'une délibération avant le 1er juillet 2009, sans quoi elle ne peut être perçue en 2010), une mise en place trop contraignante (les employés municipaux doivent recenser et mesurer les enseignes), et la nécessité de prendre le temps de la réflexion. À Saint-Galmier, les élus souhaitent élaborer une signalétique globale dans la ville incluant les enseignes. De son côté, La Ricamarie envisage de « mener une étude à l'avenir, mais rester sur l'ancien modèle pour 2009 ». Les panneaux publicitaires 4 par 3 sont donc taxés, mais pas le boulanger du coin. Saint-Chamond suit la même démarche. Avec toujours cet objectif de ménager les « petits ». Car même chez les villes favorables à la TLPE, on fait (parfois) preuve de mesure, en pratiquant une politique d'exonération sur les enseignes de moins de 12 m2. Montbrison est ainsi adepte de la TLPE « light », en prévoyant un abattement de 75 % sur les mètres carrés, pour « qu'aucun commerce du centre-ville ne soit imposable, à l'inverse des zones commerciales ». Des enseignes exonérées, le mètre carré à 6,38 euros pour les surfaces comprises entre 12 et 50 m2 : dans ces conditions, le produit attendu par Montbrison est estimé à 1 500 euros. Une misère au regard des 500 000 euros attendus pas la ville de Saint-Étienne, des 136 000 euros annoncés par Roanne, et même des 50 000 euros appelés à gonfler les caisses de Mably. Certains n'hésitent donc pas à se priver de coquettes rentrées pour privilégier le commerce. Mais pour combien de temps ? En effet, la taxe professionnelle disparaissant, on voit mal comment les communes pourront compenser le manque à gagner. Rive-de-Gier, qui se passe de taxe sur la publicité extérieure pour 2010, va étudier prochainement les façons de la mettre en place. Saint-Chamond devrait en faire autant. Même Jean-Pierre Taîte est obligé d'en convenir : « Je m'interdis d'imposer les entreprises pour l'instant. Mais peut-être devrais-je la mettre en place dans les années à venir ».

M. L. (avec nos agences locales) pour Le Progrès - 18.01.2010

le point chez vous

Saint-Étienne : 50 % des enseignes exonérées

La ville exonère les enseignes de moins de 12 m2. Le tarif est de 30 euros le m2 pour une superficie comprise entre 12 et 50 m2. Au delà, le m2 passe à 60 euros. Produit pour la ville : 500 000 euros.

Firminy : une hausse progressive des tarifs

En dessous de moins de 12 m2, l'exonération est assurée. les choses se compliquent ensuite. Augmentant chaque année, le prix du m2 va passer de 12 euros en 2009 à 32,40 euros en 2013 pour une surface comprise entre 12 et 50 m2. Grandes perdantes : les enseignes de plus de 50 m2 (tarif 2009 : 24 euros. 2013 : 64 euros le m2).

Andrézieux : pas d'exonération pour la fourchette 7-12 m2

Le tarif 2010 est de 15 euros. Puis 18,75 euros pour les surfaces comprises entre 12 et 50 m2. Au delà : 26,50 euros.

Roanne : sur le modèle stéphanois

... À une exception près toutefois. Si les tarifs en vigueur reprennent ceux de Saint-Étienne (30 et 60 euros selon la superficie), Roanne ne consent pas à exonérer les enseignes comprises entre 7 et 12 m2. Les propriétaires de ces dernières seront taxés à hauteur de 15 euros le m2. Recette pour la ville (4 par 3 compris) : 136 818 euros.

07:37 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : économie, impôts, ump, sarkozy, forez, loire | |  del.icio.us |

07 janvier 2010

Il fait bon vivre dans le Forez !

montbrison.jpgMontbrison, une petite ville de province chargée d'histoire avec sa collégiale fondée en 1223; sa société historique et archéologique du Forez, la Diana; ses maisons à colombage et ses jolies rues pavées. Une petite ville de province qui est devenue au fil des ans la capitale forézienne du commerce avec ses 280 boutiques en centre-ville et son marché hebdomadaire du samedi matin, désormais réputé.

« Lorsque je me suis installé ici en 1979, il y avait une dizaine d'enseignes autour du vêtement. Nous sommes 44 aujourd'hui », commente Adrien Martins, le patron de la boutique Chicane.

Ici, en dix ans, le commerce s'est totalement métamorphosé. Et tandis que Saint-Etienne se vidait de ses habitants, le Forez connaissait une explosion. De cette migration, Montbrison a su tirer profit. Il suffit de déambuler dans les rues pour voir de belles boutiques et des artisans, pâtissiers, chocolatiers, joaillier, désormais réputés. « Nous n'avons rien à envier à Saint-Etienne, que ce soit en terme de choix, de qualité et de marques. En plus, l'accès est facile et le cadre convivial », poursuit Adrien Martins qui voit défiler dans son magasin des clients de Saint-Chamond, de Firminy, de Saint-Etienne et même de Lyon. C'est aussi ce que confirme Françoise Favier, dans son Paradis des Enfants : « Les gens aiment venir flâner. Et du coup ils consomment ». C'est sans doute bien ce cadre de vie, cet environnement protégé qui a sauvé le commerce montbrisonnais. Car on le sent bien, ici, il n'y a pas de stress...

Avec un pouvoir d'achat sans doute plus élevé que dans d'autres bassins du département, c'est bien tout le commerce du Forez qui semble tirer son épingle du jeu. « Les gens ont compris que la grande distribution a vécu et que le petit commerce de proximité pouvait offrir lui aussi des prix intéressants, mais surtout du conseil, de la qualité. Et ça, ça n'a pas de prix », commente un client, venu faire ses courses de Saint-Bonnet-le-Château. « Ne me parlez pas de Saint-Etienne », poursuit Françoise, la quarantaine. « Le centre est inaccessible et tout est devenu trop compliqué. Ici, on se sent bien et au moins le stationnement est gratuit. »

Autant d'atouts supplémentaires qui incitent de plus en plus les Foréziens à se tourner vers Montbrison ou Feurs pour faire leurs courses. Ce n'est donc pas un hasard si le Forez en général, et la capitale des Comtes du Forez en particulier, ont vu leur chiffre d'affaires commercial, selon les statistiques de la CCI, progresser ces derniers mois.

Frédéric Paillas pour Le Progrès - 07.01.2010

07:18 Publié dans Forez | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : forez, montbrison, commerce, économie, ruralité | |  del.icio.us |

05 janvier 2010

Je vous parle d'un temps...

Usine Lévy.jpgC'était chez nous il y a... ah ben tiens, 100 ans ! 

En mai-juin 1910, ce devait être la fin du monde. En 1910 hein, pas 1940. A Saint-Etienne le 26 mai, très précisément entre 8h45 et 9h15. Ben rien ! Pas de ragnarök, puisque Louis-Joseph Gras n'en a pas dit un mot. Tout au plus, à l'ouest de Saint-Etienne, aurait-on aperçu la vague trainée lumineuse de la comète de Halley. Mais il y eut bien des dérèglements cette année-là. Alors pénitence, pénitence quand même ! En mai, la foudre frappa plusieurs fois et l'eau envahit plusieurs quartiers de Saint-Etienne. Rien de comparable avec Paris, redevenu un temps le Lutèce des Nautes.  Mais les récoltes ont trinqué. Comme si ça ne suffisait pas, le phytophtora pourrit les tubercules et le mildiou s'attaqua aux vignes, imité par la cochylis. " On dit que l'axe de rotation de la Terre s'est déplacé et a déplacé en même temps les saisons. Tout sera bientôt sens dessus dessous ! " écrivait Gras à la fin de l'année. Et la neige n'était toujours pas tombée le 13 décembre, déplorait-il.

Ecrit par FI pour www.forez-info.com

07:42 Publié dans Forez | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : forez | |  del.icio.us |

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