10 mars 2010

J-4

Pascale 00511.jpgPlus que quatre jours nous séparent du premier tour du scrutin.

Je viens de prendre connaissance du dernier sondage TNS/SOFRES/LEPROGRES créditant l'UMP de 28% des voix et Jean-Jack Queyranne de 25% des suffrages. Juste derrière, arrivent Europe Ecologie avec 21% puis (loin derrière), le FN (8%), le MoDem (7%) et le Front de Gauche (6%).

7%... Voilà qui me réjouit en cette fin de campagne au cours de laquelle certains n'auront eu de cesse de nous créditer de 4% !

Beaucoup l'auraient souhaité ; d'autres l'ont probablement ardemment désiré. Mais non ! Le MoDem tient bon. Contre vents et marées, nous avons mené campagne, certains que les électeurs feraient le bon choix le 14 Mars.

Eh là, Pascale ! Rien n'est encore fait ! Vous avez raison. Et puis... Ne fanfaronnons pas car 7%, ce n'est tout de même pas formidable. Mais qu'importe ! Je suis certaine que notre score avoisinera les 10%. Car dans la Plaine du Forez, j'ai perçu un décalage entre ce qu'affirment les médias et la réalité. Beaucoup de Foréziens sont venus à ma rencontre, à notre rencontre. Pour manifester leurs inquiétudes, pour s'emporter contre les décisions prises par l'UMP ou pour tout simplement en savoir davantage sur nous.

Bien sûr, d'aucuns se sont attachés à nationaliser la campagne. Les incidents et les bassesses se sont multipliés. Le dernier exemple est édifiant. Dans ces conditions, il ne serait guère surprenant que le taux d'abstention soit supérieur à celui de 1998.

Dommage ! Les ténors politiques ont encore raté le coche avec leurs électeurs qui, eux, ne les attendent plus.

Au MoDem, nous nous sommes attachés à mener une campagne de terrain. Je suis heureuse d'y avoir participé aux côtés de colistiers et d'un directeur de campagne formidables .

Une campagne qui sera probablement ma dernière campagne... Car "usez, n'abusez pas, le sage ainsi l'ordonne".

Amitiés démocrates,

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24 février 2010

Retour de boules puantes

rire.jpgAli Soumaré... Voilà un nom que maudit la droite depuis quelques jours !

Gros embarras à l'UMP qui vient de réaliser l'énormité de la bêtise commise par ses pieds nickelés.

Les Français ricanent à la vue de ces élites embourbées dans le caniveau (rempli) où elles viennent de glisser...

Bien sûr, la campagne est quasi-perdue pour Valérie Pécresse qui selon RTL aurait même autorisé la manoeuvre dans l'espoir de remporter la région ...

Pendant que la nouvelle polémique enfle, les élites, elles, se délitent...

"Il n'y a pas de patronne, on a déjà perdu"

Eric Raoult, député UMP

"Moi, je ne l'aurais pas nécessairement fait"

Chantal Jouanno, tête de liste UMP

"Cette campagne est un peu, allez, puante. Ça ne fait pas honneur à la vie politique"

Fadela Amara (secrétaire d'Etat)

"selon RTL, qui cite un responsable de l'UMP dont le nom n'est pas révélé, l'affaire aurait été programmée par le parti présidentiel dès le mois de décembre. «On a des plans sur ce Soumaré. On les fera sortir en temps utile», aurait déclaré Axel Poniatowski, lors d'une réunion au parti, peu avant Noël." (www.lefigaro.fr)

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10 février 2010

Début de campagne (2) : le PS cogne sur l'UMP...

Ce lundi matin, Benoît Hamon a présenté cette carte lors du point-presse hebdomadaire du PS. Ce faisant, Benoit Hamon n'hésite pas à parler de "spectacle affligeant" !

Et bien moi, je vous parlerai des ... Rhônalpins et de notre programme.


La carte des divisions de la droite
par PartiSocialiste

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07 février 2010

Début de campagne : l'UMP se contente de cogner sur le PS

 

bagarre.jpgL'UMP entre poussivement en campagne

Par Fabien Fournier pour www.lyoncapitale.fr

Le parti présidentiel a vraiment lancé vendredi sa campagne, avec son premier meeting à Villeurbanne. Françoise Grossetête, qui se voit "outsider", attaque l'état des finances laissées par l'exécutif de gauche et le nouveau siège de la Région.

Peut-être Françoise Grossetête devrait-elle laisser planer le doute sur sa participation aux régionales. Car pour contrarier le tête à tête PS/Europe Ecologie, présenté comme le seul enjeu du scrutin de mars, il n'y a bien que le MoDem qui fasse parler de lui, avec ses faux mails, ses vrais lâchages, et l'incertitude qui demeure sur la capacité d'Azouz Begag à aller jusqu'au bout.

"La démocratie en Rhône-Alpes, c'est foutu ?"

Vendredi, l'UMP tenait son premier meeting. Une nécessité démocratique pour que vive enfin le débat. La campagne de la droite n'en finit pas de ronronner, d'une discrétion exemplaire. Pourtant tout avait si bien commencé avec l'étripage public d'octobre dernier entre Françoise Grossetête et Damien Abad. Depuis calme plat. Exfiltré dans l'Ain où il est tête de liste, ce même Damien Abad (Nouveau Centre) tente de mobiliser les troupes. "Cette campagne, nous devons la mener avec l'âme du conquérant et non la désinvolture de l'abdiquant, avec la fierté du militant et non la fatalité du perdant, avec la volonté du combattant et non la crainte du défaitiste". Du rythme, des rimes : on y croirait presque.

A la fin de son discours, Grossetête vient lui claquer deux bises. Chaque tête de liste suit. Étonnant que de voir la campagne régionale se départementaliser tout à coup. Christian Rochette (Savoie) promeut le tourisme, qui "concentre 50% de notre PIB et de nos emplois". Marie-Pierre Mouton (Drôme) défend l'agriculture et la filière nucléaire. Son co-listier, Patrick Labaune, député, s'extasie de voir la salle aussi pleine. "Si on écoute les sondages, c'est foutu, si on écoute les commentateurs, c'est foutu, alors la démocratie en Rhône-Alpes, c'est foutu ?". Il s'en tiendra là, un peu flemmard. Sophie Dion (Haute-Savoie) défend le sport, et Annecy 2018 en particulier, assurant qu'à Vancouver et en Corée du Sud (Ndlr : les autres villes candidates pour les JO), "il n'y a pas de neige". Si elle le dit...

Queyranne en prison ?

Fabrice Marchiol (Isère) dénonce la majorité "radis pastèque", rose à l'extérieur, blanc à l'intérieur pour les socialistes, d'apparence verte mais en réalité rouge pour Europe Ecologie. Il décrie l'empilement absurde et coûteux des structures et note que si l'exécutif sortant pense au "développement durable pour les générations futures", il devrait regarder de plus près "la dette multipliée par trois et les frais financiers multipliés par six".

Une critique reprise par Jean-Pierre Taite (Loire). "Si Jean-Jack Queyranne était chef d'entreprise, il serait en prison", attaque-t-il avec brutalité, visant les + 253% de dettes, les + 23% d'impôts ou la hausse des dépenses de fonctionnement "pour placer ses copains et ses copines". Ca frôle la sortie de route, heureusement il ne parle pas longtemps.

Nora Berra veut faire peur

Illustration de la supposée dérive des finances régionales : le "palais" de la région et ses 150 millions d'euros. Au petit jeu du qui mieux mieux, c'est Jean-Claude Carle, tête de liste Haute-Savoie, le plus inspiré qui compare Queyranne à un empereur romain qui érigerait son arc de triomphe. Et Grossetête de baisser le pouce ? Vient ensuite le tour du Rhône. Philippe Meunier, bien goujat, grille la politesse à Nora Berra, la secrétaire d'Etat pourtant leader. Il commence par saluer les ex, le travail de Charles Millon et d'Anne-Marie Comparini qui a eu un mandat "difficile et décrié". N'a-t-il pas commis, distrait, une inversion ? Se définissant comme "chasseur et pro-nucléaire", il regrette "l'EPR que nous aurions pu avoir et qui aurait fait travailler des milliers d'ouvriers, de techniciens et d'ingénieurs". Lequel EPR nous a été soufflé par la Basse-Normandie.

Nora Berra lui succède, relevant qu'il reste "44 jours pour mobiliser". "On ne laissera aucune minute de répit à la gauche", assène-t-elle promettant être, malgré son brushing impeccable et sa voix-comptine, "le cauchemar permanent du candidat sortant". Peut-être que Dracula, Freddy Krueger ou Godzilla seraient meilleurs qu'elle pour le casting mais qui sait, elle peut étonner... Lors de ces brefs exposés, il sera souvent question d'infrastructures défaillantes, comme l'A47 Lyon-Saint-Etienne saturée, l'A51 Grenoble-Sisteron qui existe en pointillé ou les presque deux heures de trajet de TER entre Lyon et Grenoble.

Président de l'Assemblée Nationale et haut-savoyard (l'un n'étant pas incompatible avec l'autre), Bernard Accoyer préside aussi le comité de soutien de Françoise Grossetête. Un cumul peut être moins compatible pour ce 4e personnage de l'Etat supposé être un médiateur entre les différents groupes à l'Assemblée. S'appuyant sur son rôle institutionnel, il regrette "que la Région soit devenue une machine de guerre contre le gouvernement".

Recentrer l'action de la Région sur ses compétences obligatoires

Entre en scène Françoise Grossetête qui se présente d'emblée comme "outsider". Mais elle y croit Françoise, en tous cas elle donne le change. "Ce ne sont pas les sondages qui font une élection, ce sont les citoyens", martèle-t-elle. Tiens, on nous l'avait jamais faite, celle-là. Sa force : l'unité. Comme les candidats UMP le répètent, ils auront le même programme au 1er et au 2e tour. Et pour cause : personne ne viendra les rejoindre. D'où la martingale de l'UMP : virer nettement en tête le 14 mars, pour empêcher les adversaires de faire leur retard. Et espérer que PS et Europe Ecologie s'écharpent bien d'ici là.

La tête de liste attaque pèle-mêle l'augmentation des agents territoriaux, passés de 877 à 1400 en six ans, cible l'effectif pléthorique du cabinet (37 salariés), "le château Queyranne pour les héberger", le changement de logo de la collectivité, les 248 000 km et 30 voyages effectués à l'étranger par le président sortant. Elle promet, elle, 0% d'augmentation des impôts. Et pour y parvenir, elle veut recentrer l'action de la Région sur ses compétences obligatoires.

Une vice-présidence à l'agriculture

Au-delà de la question fiscale, le bilan sortant, en Rhône-Alpes ou ailleurs, n'offre pas une grande prise aux franches oppositions. La faute aux compétences de la Région, souvent dépolitisées. Le dossier des transports ? Absurde de décrier l'amélioration des TER mais Queyranne a procédé, selon elle, à une "taxation punitive" des automobilistes, augmentant la part régionale de la TIPP (1). "On a oublié que parfois, on n'avait pas d'autres choix que de prendre sa voiture pour aller à la gare", soutient la candidate. La question de l'environnement ? Délicat de s'opposer aux aides à l'agriculture bio ou aux éco-rénovations des bâtiments. Grossetête promeut une "écologie populaire", contre la décroissance portée par Europe Ecologie. La rénovation des lycées ? Difficile de contester leur nécessité mais elle souhaite de la vidéo-protection dans les établissements scolaires et les gares.

Elle veut aussi une vice-présidence dédiée à l'agriculture qui n'existe pas aujourd'hui. Une proposition qui entre en contradiction avec son propos liminaire, l'agriculture ne faisant pas partie des compétences obligatoires de la Région. Plutôt que s'appuyer sur un programme vraiment détonnant - Queyranne, après tout, ne fait pas mieux -, elle met en avant sa bonne volonté. "Députée européenne, je mettrai mes réseaux au service de la Région" ou encore "je ne suis pas là pour faire carrière". Un peu court tout de même.

(1) taxe intérieure sur les produits pétroliers

14:34 Publié dans Régionales 2010 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : régionales 2010, ump, ps | |  del.icio.us |

05 février 2010

Pangloss, vite !

Dominique Strauss-Kahn l'emporterait au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2012 face à Nicolas Sarkozy, selon un sondage CSA pour l'hebdomadaire Marianne rendu public jeudi

06:00 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2012, sarkozy, ump, ps | |  del.icio.us |

04 février 2010

Sondage TNS Sofres-Le Monde

La gauche part favorite dans la campagne des élections régionales

La gauche sortirait largement victorieuse des élections régionales des 14 et 21 mars, selon un sondage TNS-Sofres/logica réalisé pour Le Monde, France2, France 3 et France Inter, les 1er et 2 février, sur un échantillon représentatif de 1000 personnes selon la méthode des quotas.

A six semaines de l'échéance, les listes UMP-NouveauCentre-CPNT-MPF sont créditées, au premier tour, de 30% des intentions de vote, celles du Parti socialiste de 28 %. Toutefois, l'addition des intentions de vote à gauche l'emporte largement sur celle de droite. Avec 13 % pour Europe Ecologie, qui se maintiendrait un peu en dessous des 16,3 % recueillis aux européennes 2009 , 6% pour le Front de gauche , 3,5% pour le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et 3 % pour Lutte Ouvrière, le total gauche atteint 53,5 %.

A droite, l'addition des intentions de vote UMP, Front national (8,5 %) et divers droite (1 %) plafonne à 39,5 %. Le FN reculerait d'un point par rapport à son score des européennes de juin 2009 et de plus de 6 points par rapport à celui des élections régionales de 2004 où il avait pu, au deuxième tour, imposer des triangulaires dans 17 régions.

Quant au MoDem de François Bayrou (18,5 % à la présidentielle de 2007), pénalisé par son faible ancrage dans les régions, il perdrait la moitié des voix gagnées lors du scrutin de juin 2009 (4 % au lieu de 8,4 %). Les électeurs ayant donné leur voix au MoDem aux européennes ne sont que 42% à déclarer aujourd'hui vouloir voter pour ce parti, 15 % se déportant sur le PS et 20% sur l'UMP.

Les cartes seraient également rebattues dans le camp des écologistes: seulement 44 % des électeurs qui ont voté en juin pour Europe écologie se disent décidés à rester dans ce couloir le 14 mars : 30 % d'entre-eux sont prêts à donner, cette fois, leur voix au PS. A l'inverse, l'électorat du PS aux européennes apparait comme le plus stable (82 % de report), devant l'UMP (76 %) et l'électorat de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 (71 %).

ECOLOGISTES FLOTTANTS

"Ce vote en faveur de la gauche est d'un niveau exceptionnellement élevé, analyse Carine Marcé, directrice associée du département stratégie d'opinions de TNS- Sofres. Et 59% des personnes interrogées se déclarent déja sûres de leur choix, "ce qui, assure Mme Marcé, est plutôt un bon score pour une élection qui intéresse peu les Français". Traditionnellement les élections régionales n'intéressent guère les Français. Particulièrement lorsqu'ils sont jeunes, de sexe féminin, plutôt à gauche et faiblement qualifiés.

Ce clivage, déja observé lors des régionales de 2004, s'accentue encore cette fois. Ce désintérêt (55% en moyenne) atteint 76% chez les 18-34 ans et 61% chez les 35-49 ans. Il est aussi très important (68%) chez les électeurs potentiels d' Europe écologie.

L'électorat écologiste apparait ainsi assez fluctuant voire flottant: peu intéressé par ce scrutin et hésitant à rester fidèle à son vote de juin 2009. Comment l'enjeu de ce vote est-il perçu par les Français et quelle grille de lecture – locale ou nationale – ces derniers vont-ils choisir pour faire leur choix? Globalement l'enjeu local prime ( 52%), particulièrement chez les électeurs des deux principaux partis, le PS ( 58%) et l'UMP (52%)

Hors ces deux partis, les personnes interrogées ont davantage l'intention, pour se déterminer, de tenir compte de la situation du pays. C'est le cas notamment de 62% des électeurs potentiels du Front de Gauche, de 63% de ceux du FN et de 55% de ceux du MoDem. Les "bilans" des conseils régionaux sont néammoins jugés favorablement par 69% des personnes interrogées. Y compris au sein de l'UMP (70%) alors que les équipes sortantes sont presque toutes (20 sur 22) à majorité de gauche.

De la même façon, 48% des sondés n'ont pas l'intention d'exprimer un "vote sanction" à l'égard du gouvernement actuel et de l'action de Nicolas Sarkozy . "Cela signifie, conclut Carine Marcé, que le scrutin régional est, dans l'esprit des Français, relativement dégagé des contingences politiques. Qu'il renvoie au bilan d'une institution plus qu'à celui des équipes en place".

Christine Garin

13:05 Publié dans Régionales 2010 | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : régionales 2010, ump, ps, modem, europe ecologie | |  del.icio.us |

02 février 2010

Compliqué !

Duflot (Verts) juge "invraisemblable" que le PS lui demande de s'incliner en Languedoc-Roussillon

www.lepoint.fr

La secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot a jugé mardi "invraisemblable" une situation où Europe Écologie devrait s'incliner devant "le changement de pied" du PS en Languedoc-Roussillon vis-à-vis de Georges Frêche, tout en se disant "toujours prête à discuter". "L'idée qui serait de dire : maintenant il y a une nouvelle candidate socialiste et c'est tous derrière, sinon vous êtes des diviseurs, c'est quand même un peu invraisemblable comme situation", a déclaré Cécile Duflot sur France Inter.

Le PS doit officiellement investir mardi soir lors d'un bureau national la maire PS de Montpellier Hélène Mandroux pour conduire une liste alternative à celle de Georges Frêche en Languedoc-Roussillon, et souhaite qu'Europe Écologie s'y rallie. "Les choses ne peuvent pas changer d'un pied à l'autre en quelques jours sans qu'on soit quand même un peu dubitatifs sur la manière de faire", a lancé la numéro un des Verts, très remontée. Elle a fait valoir que les militants écologistes de Languedoc-Roussillon avaient "fait preuve de clarté depuis des années" vis-à-vis de Georges Frêche sans attendre son dernier dérapage verbal contre Laurent Fabius, alors que la direction du PS, "en quelques jours, a complètement changé de position".

Cécile Duflot a souligné que le parti de Martine Aubry était "quand même dans une situation qui n'est pas très claire", avec une direction nationale qui a retiré son soutien au président sortant de la région alors que, localement, une majorité de socialistes le soutiennent. Elle a réaffirmé que Hélène Mandroux "était prête il y a moins d'une semaine, à rejoindre la liste Europe Écologie".

Cécile Duflot n'a toutefois pas fermé la porte à des négociations, soulignant que "le dialogue a lieu sur place entre Jean-Louis Roumégas (tête de liste Europe Écologie) et Hélène Mandroux". "Nous regardons la situation avec attention", "on est toujours prêts à discuter, on n'a jamais fermé la porte à la discussion", a-t-elle assuré.

19:13 Publié dans Régionales 2010 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : europe ecologie, ps, régionales 2010 | |  del.icio.us |

28 janvier 2010

Europe Ecologie : parti caméléon

Un article paru dans le Monde ce matin révèle que Daniel Cohn Bendit fera probablement alliance avec le PS au second tour des régionales. Du MoDem, il n'est plus question. Probablement la conséquence du dernier sondage commandé par ParisMatch (voir mon billet du 26 Janvier) et selon lequel le MoDem ne récueillerait que 6% des voix au scrutin régional.

cameleon-panthere-7.jpgQuid de la volonté d'ouverture qu'affichait il y a quelques semaines le leader d'Europe Ecologie ? Qu'est devenue son envie de rassemblement ? Et cet espoir clamé de faire bouger les lignes comme le préconise le MoDem ?

Pfouit ! Disparus ! Envolés !

Europe Ecologie est fébrile. Europe Ecologie a lu le sondage de ParisMatch qui la prédit en net recul avec 13% des voix. 13% alors qu'elle en briguait 20 !

Alors, trouver une solution. Vite. Parce qu'Europe Ecologie veut devenir la 3ème force politique en France. Pour y parvenir, une seule solution désormais : s'accrocher à cette locomotive socialiste qu'elle ambitionnait de dépasser. Mais en posant des conditions ! On exige l'investiture d'une cinquantaine de candidats aux prochaines législatives pour, en retour, être assurés d'un soutien du ou de la candidate socialiste aux présidentielles.

Parce que la politique, c'est comme ça que ça marche. Un troc perpétuel.

Ce faisant, et malgré tous ses slogans promettant monts et merveilles à ses électeurs, Europe Ecologie se transforme en un PS bis. Simplement teinté de vert !

Mais alors, en un parti politique "comme les autres" ?

Amitiés démocrates,

 

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09:57 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, modem, europe ecologie | |  del.icio.us |

La phrase du jour

Phrase du jour.jpg

 

«Voter pour ce mec en Haute-Normandie

me poserait un problème,

il a une tronche pas catholique»

Georges Frêche sur Laurent Fabius

07:47 Publié dans La phrase du jour | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : ps, politique, antisémitisme | |  del.icio.us |

26 janvier 2010

Les épines de la rose

Régionales: Vers le grand chelem du PS ?

mardi 26 JANVIER 2010, www.sfr.fr

Le Parti socialiste serait largement devant les Verts aux régionales de mars 2010, selon un sondage Ifop. De quoi relancer les rêves de grand chelem du parti de Martine Aubry.

L’objectif de Grand Chelem de la gauche aux régionales de mars 2010 prend corps. Selon le baromètre Ifop pour Paris Match diffusé mardi, l’ensemble des forces de gauche récolte 51% des intentions de vote, contre 36,5% pour la droite et l'extrême droite réunies. Les 12,5% restants iraient aux centristes du MoDem (6,5%), à l'Alliance écologiste indépendante (2%) et à divers listes (4%). Europe Ecologie en retrait par rapport à leur résultat du dernier scrutin européen.

Ce rapport de forces est encore plus défavorable à la droite que lors des régionales de 2004, quand la gauche avait remporté 20 régions métropolitaines sur 22. Avec 27% des intentions de vote, le Parti Socialiste semble en mesure d'effacer sa déconvenue des dernières élections européennes, souligne l'Ifop. Surtout, le PS reprend un net avantage au sein de la gauche sur les listes Europe Ecologie (13%), en retrait par rapport à leur résultat du dernier scrutin européen.

Au sein de la gauche radicale, la liste du Front de gauche obtiendrait 5%, devant celle du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot (3%) et Lutte ouvrière (2%). Des listes d'alliance du NPA et du Parti de gauche dans plusieurs régions obtiendraient 1%.

L’UMP sans réserves de voix. Dans ce contexte, "la situation de la majorité présidentielle apparaît très malaisée", estime l'institut de sondage. Avec 27% d'intentions de vote, l'UMP obtient un score inférieur de 4 points au socle électoral de Nicolas Sarkozy le 22 avril 2007. En outre, elle se heurte à deux difficultés liées à la perspective du second tour : les très insuffisantes réserves de voix dont elle pourrait bénéficier le 21 mars et la capacité du Front National - fort de 8.5% d'intentions de vote - à se maintenir dans une dizaine de régions. (Source Europe 1)

21:49 Publié dans Régionales 2010 | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : réionales 2010, ps, ump, modem | |  del.icio.us |

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