03 septembre 2010
Pauvre homme !
Savez-vous pourquoi ...
19:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26 août 2010
Mots... Dem
Il était l'invité de Nicolas Demorand hier soir, sur Europe 1...
06:00 Publié dans MoDem, politique, Sarkozy, Société, UMP | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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del.icio.us
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19 août 2010
Le roi tzigane
France Inter avait-elle envie de rire hier soir pour en avoir fait l'ouverture de son journal de 19 heures ?
21:08 Publié dans Actualité, Humour, Sarkozy, Sécurité, Société | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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10 août 2010
La phrase du jour
A Saint-Etienne, le Maire est socialiste. Son premier adjoint est lui aussi ... socialiste.
13:51 Publié dans politique, PS, Société | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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01 août 2010
Malaise
Je vis dans une drôle de société.
Une société dans laquelle les individus doivent être identiques, remplir les mêmes objectifs (avoir un bon travail, gagner beaucoup d'argent, avoir une belle voiture et une belle maison) sous peine d'en être exclus. Surtout, ne pas sortir du lot.
Celui qui est "différent" n'y a plus sa place.
09:16 Publié dans Handicap, Société | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
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18 juin 2010
Chiche !
Du grand JFK que vous pouvez lire in extenso (et je vous y invite vivement !) à cette adresse :
http://www.jeanfrancoiskahn.com/La-grosse-affaire-Woerth_...
Quand le pouvoir joue à avoir peur
Les journalistes ont réellement gobé cela.
13:00 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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01 juin 2010
Plus belle la vie
Mes amis, une fois n'est pas coutume : rendons grâce au bons sens et à la sagesse de nos députés ! Des élus toujours prompts à oeuvrer dans l'intérêt général ; soucieux de notre sécurité et de notre bien-être dans nos villes et nos campagnes !
Et ce soir, remercions tout particulièrement MM. Gilles Carrez, député UMP (Président du Comité des Finances Locales) et Charles-Amédée de Courson, député Nouveau Centre. Car grâce à eux, les municipalités de France et de Navarre reviendront bientôt à meilleure fortune.
Saviez-vous, en effet, que "l'argent des amendes des stationnements représente actuellement 600 millions d'euros par an qui servent aux communes à financer des équipements pour la sécurité des automobilistes et l'amélioration du stationnement" ?
Oui, oui, vous avez bien lu : l'argent sert à la sé-cu-ri-té des automobilistes (la vôtre, la mienne !) et à améliorer le stationnement de nos voitures ! Je vous défends de rire.
Car nous parlons sérieusement : cette affirmation est celle de nos deux députés français partis en croisade contre ces vilains automobilistes dépourvus de tout civisme et qui trouvent financièrement plus intéressant de prendre le risque d'avoir des amendes que de payer un stationnement payant . Alors, pour lutter contre ce fléau, Messieurs les députés Carrez et Courson ont eu une idée lumineuse... que dis, je ! géniale ! Augmenter le tarif de l'amende forfaitaire pour stationnement payant non acquitté qui passera bientôt de 11 à 20 euros .
Comme cela, "avec une amende fixée à 20 euros, les gens feront le choix de payer le parking".
D'une évidence ... évidente ! Pourquoi Diable n'y avons-nous pas songé plus tôt ? Il suffit d'augmenter les taxes pour solutionner le problème !
Alors merci, merci Messieurs Carrez et Courson !
Grâce à vous, des milliers de Français ouvriront bientôt leur porte-monnaie pour en sortir une petite pièce qu'ils glisseront dans le parc-mètre qui se trouve sur le trottoir en face du bureau... contribuant ainsi à améliorer la sécurité de leurs concitoyens tout comme le stationnement en ville !
Elle est pas belle, la vie ?
Amitiés démocrates,

Vice-Présidente du MoDem 42
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27 mai 2010
Jarnicotonbleu !
Ce lundi de Pentecôte j'ai, comme des millions de Français, fait don de 7 heures de travail à l'Etat par solidarité avec mes aînés. Bien évidemment, je me suis demandée si l'argent allait bien là où on me disait qu'il allait. J'ai cherché à en savoir davantage ; en vain... jusqu'à ce soir où le hasard m'a conduite à cet article d'Eric Nunès sur www.lemonde.fr
J'avoue qu'interloquée, j'ai lu et relu ces quelques lignes :
Depuis 2001, l'Assurance-Maladie a injecté beaucoup de crédits qui n'ont pas été utilisés." Chaque année, les lignes de crédits se sont cumulées sans trouver preneur. Une situation ubuesque dans un Etat en déficit chronique ; les enquêteurs de l'IGAS et l'IGF ne sont d'ailleurs pas tendres avec l'administration : ils soulignent les nombreux "dysfonctionnements" de l'administration en matière de gestion et "la faiblesse du pilotage national". Toujours selon le rapport, "le système avait largement échappé au contrôle central", qui se trouvait "dans l'impossibilité d'établir une prévision budgétaire". Une situation incompréhensible alors que le secteur connaît des fermetures et des restructurations d'établissements
Comment est-ce possible ?
De Nora Berra et d'Eric Nunès, qui dit vrai ?
De par ma chandelle verte, je ne comprends pas !

La très mauvaise gestion des milliards du lundi de Pentecôte
Où vont les milliards d'euros du lundi de Pentecôte ? Cette journée avait été décrétée au bénéfice des personnes âgées, après la canicule de 2003 qui avait coûté la vie à près de 15 000 personnes en France. Cette initiative rapporte chaque année plusieurs milliards d'euros à l'Etat : 2,29 milliards d'euros en 2008, 2,21 en 2009. Mais selon l'AD-PA, l'organisme qui rassemble les directeurs de services à domicile et d'établissements pour personnes âgées, une partie des crédits ne leur serait pas affectée.
Nicolas Sarkozy avait fait de la prise en charge de la dépendance un des arguments de sa campagne présidentielle. Ce dossier devait faire l'objet d'un projet de loi dès 2008. Finalement, début 2010, le président a indiqué qu'il ne serait abordé qu'"une fois la réforme des retraites achevée".
2 MILLIARDS D'EUROS CUMULÉS DEPUIS 2004
"Aujourd'hui, les crédits ne sont pas dépensés intégralement et sont affectés à d'autres fins, alors que cet argent devrait être utilisé dans l'urgence à l'aide aux services à domicile pour les personnes âgées, affirme Pascal Champvert, président de l'AD-PA. Le secteur est sous la menace de licenciements, de nombreuses associations d'aide aux personnes âgées ne parviennent pas à s'en sortir faute de moyens. Depuis 2004, 2 milliards d'euros cumulés ont été utilisés à d'autres fins. Une partie de notre budget s'évapore, ce n'est pas acceptable."
Selon un rapport conjoint de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et de l'Inspection générale des finances (IGF), il apparaît en effet que depuis 2004 des centaines de milliers de crédits dédiés au financement des établissements et des services dédiés aux personnes âgées se sont accumulés et n'ont pas été utilisés à cette fin. Cinq millions en 2004, 495 en 2005, 385 en 2006, 430 en 2007, 540 en 2008… pour parvenir à 1,855 milliard d'euros d'"excédents" en 2009. Une partie de ces crédits non utilisés "vont financer le déficit de l'Assurance-Maladie ou vont aller directement dans les caisses de l'Etat", affirme Pascal Champvert.
"L'ÉTAT A UN PROBLÈME DE RICHE"
"C'est faux ! Les crédits obtenus grâce à la journée de solidarité sont sanctuarisés", indique-t-on dans l'entourage de Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée des aînés. L'administration reconnaît néanmoins que depuis 2004, plusieurs centaines de millions d'euros, originellement alloués aux services aux personnes âgées, n'ont pas été consacrés à leur objectif initial. "Des crédits ont été utilisés à la rénovation d'établissements, à la création de places, explique-t-on. La Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie, l'établissement public qui gère ce budget, a différentes sources de crédit. La plus importante provient de l'Assurance-Maladie, il est logique qu'une partie de ses crédits non utilisés lui reviennent."
"L'Etat a un problème de riche, indique-t-on encore au ministère. Depuis 2001, l'Assurance-Maladie a injecté beaucoup de crédits qui n'ont pas été utilisés." Chaque année, les lignes de crédits se sont cumulées sans trouver preneur. Une situation ubuesque dans un Etat en déficit chronique ; les enquêteurs de l'IGAS et l'IGF ne sont d'ailleurs pas tendres avec l'administration : ils soulignent les nombreux "dysfonctionnements" de l'administration en matière de gestion et "la faiblesse du pilotage national". Toujours selon le rapport, "le système avait largement échappé au contrôle central", qui se trouvait "dans l'impossibilité d'établir une prévision budgétaire". Une situation incompréhensible alors que le secteur connaît des fermetures et des restructurations d'établissements.
21:13 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
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26 mai 2010
Bêta pleurer
Google vient de m'apprendre que la SNCF a rendu sa copie au Gouvernement en promettant la clarté et la simplicité que ses usagers attendent d'elle. Des brochures en papier sont désormais à ma disposition dans toutes les gares et "une nouvelle version de son site de réservations voyages-sncf.com, plus claire, censée offrir plus de repères sur ses tarifs, est désormais accessible au grand public à l'adresse suivante : http://www.voyages-sncf.com/avant-premiere".
"Chouette ! " me dis-je . "Voilà qui tombe bien pour moi qui devrai me rendre prochainement à Paris !"
Et de me connecter immédiatement sur www.voyages-sncf.com pour savoir combien me coûtera mon voyage.
Clic-clic-clic... Première surprise :
Est-ce la fatigue ? Je n'apprécie que modérément le ton tout comme le "bêta" qui me nargue en haut à droite de l'écran : "Tant qu'à nous enquiquiner...!" semble me dire la première entreprise ferrovière de France.
Mais bon ! Voyons ce que la bêta bête a dans le ventre.
Clic-clic-clic à droite de l'écran sur la ligne Le calendrier des prix - Trouvez immédiatement le meilleur prix sur 1 mois et pour les 25 trajets les plus demandés !
1) "Où et quand souhaitez-vous partir ?" : Bon, alors, moi, c'est fastoche : je veux partir de Saint-Etienne .
Clic sur le menu déroulant de la gare de départ : "Lyon"... non... "Strasbourg"... non... Mais ! Et Saint-Etienne ? J'ai beau user mes prunelles : la SNCF ne connaît pas Sainté ! Scrogneugneu, je choisis Lyon... J'arriverai bien à me débrouiller pour la correspondance (bon, on repassera pour "la simplicité" !)
Sur la gauche, un onglet affiche imperturbablement "Paris". Je clique dessus pour faire défiler le menu. Pas moyen ! Oubliez Bordeaux, Nîmes ou Lille : vous irez à Paris et nulle part ailleurs...
Je renseigne les dates de mon périple : je m'en vais le 24 Septembre pour rentrer le 26. "La résa pourra être prise longtemps à l'avance et qui sait ? Peut-être pourrai-je bénéficier de tarifs TGV Prem's ?" me dis-je pleine d'espoir !
Je clique pour lancer la recherche... Et s'affiche alors ce message écrit en rouge (et en gras) sur mon écran :
Les trains ne sont pas encore ouverts à la réservation pour la date de vos trajets Aller et / ou Retour.
Merci de renouveler votre demande en modifiant vos dates de voyage.
Pour être averti par email et bénéficier des meilleurs tarifs, cliquez ici
Dépitée, je glisse un regard à droite de l'écran où une Minimoys de la SNCF me regarde fixement : "Choisissez votre trajet, vous êtes prêt à réserver ! "
Déconnexion immédiate...

23:05 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note
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Caché... trouvé ! (2)
La proposition de loi déposée par Jean-Louis Masson, sénateur mosellan continue à agiter la toile.
Une pétition, mise en ligne par les représentants des principales plate-formes de blogs a déjà recueilli plus de 120 signatures. Jean Arthuis, sénateur NC s'est lui aussi opposé à ce texte qu'il qualifie de "liberticide".
Les intentions de Jean-Louis Masson auraient pu être altruistes : protéger les victimes de personnes malveillantes ou bannir la violence verbale sur internet. Mais la vérité est autre : c'est à la suite d'un différend politique local (au sein de sa section UMP) que le sénateur Masson entend poser une interdiction générale !
Peut-on l'admettre ?

Vice-présidente du MoDem 42
14:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
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