19 juillet 2009

Les valeurs du MoDem

19:40 | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : modem, politique, valeurs, démocratie | |  del.icio.us |

12 février 2009

Le MoDem, 3ème force politique en France

La convention nationale vient de s'achever ce 8 Février en présence de très nombreux centristes. Encore un grand évènement relayé par des médias ... moins silencieux que de coutume.

Car les semaines et les mois défilent. Et avec eux, les cortèges de manifestants et les mouvements sociaux, preuve -s'il en était besoin- du mécontentement croissant des Français de métropole et des DOM-TOM.

Mais en réponse aux inquiétudes et à la colère des Français ... aucune réponse : Nicolas Sarkozy a, dans une émission-show télévisée, vainement tenté d'expliquer ses réformes sans apporter de mesures concrètes susceptibles de répondre aux préoccupations immédiates de nos concitoyens.

D'où la chute vertigineuse de l'intéressé dans les sondages et, beaucoup plus grave, colère de toutes les classes sociales. En Guadeloupe et Martinique, la situation devient explosive sans que le gouvernement parvienne à déminer le terrain.

Et le MoDem, dans tout cela ?

Le voilà accusé de "populisme" par un Xavier Bertrand fraîchement débarqué de Matignon. Un président de l'UMP qui cherche à récupérer ses ouailles, s'il le faut en changeant le nom de son parti (Mouvement Populaire... le 1er mot ne vous dit rien ?). L'UMP, premier parti politique de France et victime d'une hémorragie sans fin de ses militants qui n'y croient plus . Pire ! Qui ne veulent plus de cette politique à sens unique et guidée par le profit des plus aisés de notre société.

A l'Assemblée nationale, les députés de droite sont divisés. Certains (Georges Tron) affirment, sans trop y croire, que N. Sarkozy doit maintentir le cap coûte que coûte. D'autres (J.F. Copé) volent au secours des ministres en détresse (Valérie Pécresse). Enfin, les derniers commencent à murmurer qu'un changement de politique doit s'opérer afin de ne pas se "couper" définitivement des Français.

«Pour beaucoup, les européennes, c’est une occasion. Pour nous, c’est une vocation. A voir le nombre d’attaques dont nous faisons l’objet, nous faisons peur, nous dérangeons, nous existons. L’UMP ne voudrait avoir que le PS en face de lui», a déclaré François Bayrou le 8 Février .

Et François Bayrou a raison. Car le MoDem est devenu la troisième force politique en France.

Notre rendez-vous avec l'Europe approche à grands pas. Le 7 Juin 2009 et dans chacun des 27 pays membres , nous devrons nous prononcer sur l'Europe que nous souhaitons bâtir.

Nos concitoyens savent que les centristes ont toujours soutenu le projet européen. L'Europe et le MoDem, c'est une histoire faite d'amitiés et de rendez-vous toujours hautement honorés.

Il nous appartient à nous, simples militants, de soutenir nos candidats au cours de cette campagne qui s'annonce captivante. Ils porteront les couleurs orangées du MoDem aux quatre coins de la France et, avec eux, cette espérance qu'est la nôtre de fonder une Europe solidaire et démocrate.

Et pourquoi pas... de faire du MoDem la deuxième force politique en France ?

Amitiés démocrates,

Pascale ZUGMEYER

14 janvier 2009

Pourquoi ai-je choisi le MoDem ?

Lorsque l'on souhaite rejoindre une formation politique, on s'interroge forcément sur ses convictions, sur les idées qu'on souhaite le voir porter . Car à mon humble avis, il n'y a rien de plus terrible que de ne pas être en adéquation avec soi-même.

Voilà maintenant 7 ans que j'ai officiellement rejoint l'UDF puis le MoDem. Sept années que je m'investis pleinement dans cette formation et pour laquelle je ne compte plus mes heures de travail.

Contrairement à certains, je n'en attends rien en retour, ni fonction honorifique (même si elle est toujours flatteuse !) ni rôle particulier au sein de la formation. Je suis mue par la seule volonté de défendre mes idées et de préparer un avenir décent aux générations futures. La tâche est ardue mais ensemble, nous y parviendrons !

Ensemble... Le Mouvement Démocrate a vocation à rassembler. Depuis 2007, des milliers de militants nous ont rejoints. La bipolarisation de l'échiquier politique les lasse ou les agace ; c'est selon. Mais toujours, ces adhérents cherchent autre chose : une formation qui les accueille, les encadre parfois. Et dans le respect de l'autre car ces militants viennent d'horizons variés.

Aussi "l'incident" des 27 et 27 Septembre 2008 m'a-t-il profondément choquée.

Une discussion vive entre militants, nous en avons tous connue. Que l'on puisse ne pas être du même point de vue sur un sujet, c'est normal. Cela l'est moins lorsqu'on use de coups et de menaces pour mettre un terme à la discussion, qui plus est en présence de tiers (et de caméras...).

Je m'oppose avec véhémence à de tels procédés . Je m'oppose également aux tentatives d'étouffement de cette sordide affaire par les instances nationales du MoDem.

Aussi, ai-je très exceptionnement décidé de rendre publique, ainsi que l'a fait Fantomette sur son blog, la lettre ouverte adressée par l'une des deux victimes à Monsieur Bennhamias.

François, sachez que vous avez tout mon soutien. De tels actes ne peuvent être admis. J'espère qu'ils seront durement sanctionnés tant par le MoDem que par la justice.

Amitiés démocrates,

Pascale ZUGMEYER

 

François Donval,    

RAR N° 1A 022 549 7861 6

Deux pages ( 2 ).

Monsieur Jean-Luc Bennahmias,

X, Boulevard X,

1300X Marseille.

 

 

Mise en demeure et Lettre Ouverte

 

Marseille, le 03 Décembre 2008.

Monsieur,

Dans la rubrique « Politique » en page huit de son édition de Marseille du 13 Novembre 2008, le journal «  La Provence » a publié un article sous le titre « Bisbilles autour des méthodes du MoDem ».

Le journaliste auteur de cet article y cite vos propos : « …querelles de Clochemerle …Nous sommes en train de construire un parti en ordre de marche … Il y a des mots qui sont parfois plus violents que certains actes physiques » relatifs aux actes de violences dont M. François-Xavier de Peretti fut l’auteur les 26 et 27 Septembre 2008.

Veuillez noter qu’étant déjà une des deux victimes des insultes, menaces et agressions violentes de M. de Peretti je ne tolère pas de l’être en outre de vos railleries et dénigrements méprisants, sinon calomnieux qui, surtout venant d’un élu du Mouvement Démocrate, sont bien décevants.

Vous tentez ainsi de justifier ces actes violents perpétrées par François-Xavier de Peretti par des « mots violents » tenus à son égard; Vous aviez pourtant, lors d’une Conférence de Presse tenue à l’issue de ces mêmes élections départementales, affirmé qu’elles s’étaient « déroulées normalement, dans le calme… et s’étaient terminées dans une ambiance chaleureuse … ».

Outre qu’elles sont déjà manifestement contradictoires je dénonce l’une et l’autre de vos déclarations, notamment l’expression ci-dessous : 

«  … des mots … » : je ne me suis plus adressé oralement à M. François-Xavier de Peretti depuis une réunion (tenue dans le local utilisé pour les réunions hebdomadaires au 7 rue de la République ) du mois de Novembre 2007.

«  …violents … » : veuillez, dans votre réponse, citer ces prétendus « mots violents » et les transcrire intégralement dans leur contexte.

Parce que les lecteurs de « La Provence », et parmi eux les adhérents de notre Mouvement Démocrate, méritent d’avoir une version authentique des faits, je vous mets par la présente en demeure de démentir vos propos (de la même façon qu’ils furent tenus - en confirmant ce démenti par un courrier que vous m’adresserez de la même façon que je vous adresse le présent - ) sous huit jours ; en effet je refuse de lire ou d’entendre mes paroles ou mes écrits travestis pour excuser qui que ce soit. 

A défaut du retrait de vos allégations de « mots violents » ( par une déclaration jouissant de la même publicité et par un courrier papier signé en réponse au présent ) pour excuser les violences physiques dont vous avez été le témoin passif, je ferai connaître, par les mêmes moyens que la présente Lettre Ouverte, les deux courriers suivants

- celui envoyé par E-mail les 25 Septembre à 23.53.h. et 26 Septembre à 06.38.h. ( qui n’avait à être connu que de leur unique destinataire ),

- comme celui qui avait été envoyé par plusieurs E-mails, entre les 23 et 24 Septembre à un grand nombre d’adhérents des Bouches du Rhône ,

afin que chaque lecteur puisse apprécier si vos allégations de «  mots violents » sont fondées en regard de ce que ces courriers dénonçaient. 

Par ce démenti vous pourrez mettre un terme à votre accumulation de déclarations malheureuses ( tant les premières que les dernières, mentionnées aux premier et troisième paragraphes de la présente ) dont il est lamentable que vous n’appréciez pas qu’elles donnent de notre Mouvement Démocrate une très regrettable image, à l’opposé du dessin qu’en fit Monsieur François Bayrou lors de sa fondation.

Il n’aurait tenu qu’à vous, Monsieur, par votre discrétion, d’éviter la présente que je regrette d’avoir à vous adresser par seul souci de transparence et de vérité. Il n’y a de « clochemerle » que ce que vous en dites; en effet, ni la préservation de nos principes et de nos valeurs, ni nos textes fondamentaux, ne le sont.

C’est effectivement par de tels agissements et de telles méthodes que vous-même, comme M. François-Xavier de Peretti, avez largement contribué, en guise d’ « ordre de marche »,   à la perte de confiance, à l’abandon ou à la démission dans les Bouches du Rhône d’un nombre important d’adhérents de notre Mouvement Démocrate. 

Dans l’attente de votre démenti, je vous prie de recevoir, Monsieur, mes salutations démocrates.

 

F. Donval.